La bande de Carry On nous a fait rire dans une série de parodies et de farces polissonnes ! Voir ci-contre une partie des nombreux acteurs qui ont participé à la série.


Kenneth Williams


Joan Sims


Sid James


Barbara Windsor


Fenella Fielding


Bernard Bresslaw


Amanda Barrie


Charles Hawtrey


Hattie Jacques


Bernard Cribins


Kenneth Connor


Shirley Eaton


Peter Butterworth


Valerie Leon

Mise à jour le 17 juillet 2013

CARRY ON ABROAD - Gerald Thomas avec Sid James, Kenneth Williams, Charles Hawtrey, Bard Breslaw, Barbara Windsor, Peter Butterworth, 1972, Royaume Uni

La bande de Carry On s'est réservée un voyage de quatre jours en Espagne. Petit problème, l'hôtel n'est pas, mais vraiment pas terminé ! Le propriétaire sera donc le gérant, le téléphoniste, le serveur, etc. Tous les matins les ouvriers en font un peu, se rinçant l'oeil puisqu'il manque des parties du toit et des fonds de placard ! Tout le monde fait contre mauvaise fortune, bon coeur et dans un final ou une tempête arrive malgré la publicité contraire, et après une soirée arrosée d'un punch contenant une forte dose d'aphrodisiaque, tout le monde rit. Du mari qui croyait partir avec sa maîtresse, des moines qui renient leur voeux de chasteté, de la femme frigide qui redécouvre les joies de l'amour physique, du grand fils à sa mémé qui se défoule et prend un coup à la bataille avec les filles de joie, on rigole un bon coup !

Ca donne le goût de partir en Espagne, franchement !  La palme revient encore aux accents incroyables des proprios espagnols, dont une Hattie Jacques en mémé qui s'emporte tel un ouragan !  Toute la bande est en forme et on a dû s'amuser comme des petits fous sur le tournage, en tout cas c'est communicatif. Rien de sérieux, que de la comédie de boulevard, mais faite avec un plaisir évident. De quoi passer un très bon moment. Mario Giguère

CARRY ON BEHIND - Gerald Thomas avec Elke Sommer, Kenneth Williams, Bernard Bresslaw, 1975, Royaume Uni 

Le professeur Crump, accompagné de la ravissante archéologue russe, le professeur Vrooshka (Elke Sommer) partent sur un site de camping réservé aux roulottes. C'est qu'on a découvert près des latrines les vestiges d'un établissement romain qui semble un lieu de perdition où les fresques sont coquines. Une ribambelle de campeurs, tous plus émoustillés les uns que les autres, essaient de revivre cette époque romaine en vain, ou presque!

6 ans après Carry On Camping, la bande se retrouve dans un autre camping avec un prétexte différent mais une série de gags très proches dans le ton, évidemment. La majorité des jeux de mots vient de la ravissante Elke Sommer en jolie russe qui a un accent à couper au couteau. Scène de douche obligatoire et quiproquos qui amènent une stripteaseuse dans l'établissement, on a guère le temps de s'ennuyer, pour peu que l'on apprécie la recette, ici bien servie. Le titre se justifie dans une scène que l'on a pas vu venir, tout le monde se retrouvant sans son fond de pantalon ! Mario Giguère

CARRY ON CAMPING - Gerald Thomas avec Sid James, Charels Hawtrey, Joan Sims, 1969, Angleterre

Sid et Bernie ont une idée géniale pour enfin marquer des points avec leurs copines: les amener au Camping Paradise, camping naturiste ! Erreur de terrain, ce n'est pas le paradis, m'enfin jusqu'à ce qu'un autobus remplit de jeunes collégiennes arrivent. Ajoutez un couple ou la femme n'écoute jamais monsieur et a oublié les plaisirs de la bagatelle et un campeur en solo qui a perdu sa tente, un festival pop improvisé dans le champ d'à côté, le trou dans les douches et une tempête de jeux de mots et hop ! En plus du titre alternatif qui fait un gros clin d'oeil: LET SLEEPING BAGS LIE !

Le plus connu de la série CARRY ON qui a émoustillé ma jeunesse. On est surprit par le nombre de films subséquents inspirés par la bande d'anglais, des jeux d'ombres repris dans AUSTIN POWERS au trou de douche qui a fait le bonheur de CHEZ PORKY'S. Les allusions sont constantes et on attend impatiemment qu'il se passe enfin quelque chose avant que la libido exacerbée ne fasse exploser les corps. On termine un peu n'importe comment et le nombre élevé d'acteurs confine le scénario à une série de sketchs mettant en valeur tout à tour les comédiens, mais tel un spectacle de variétés, on y trouve forcément son compte. Ahhhhg, le haut de bikini de Babs ! Mario Giguère

CARRY ON CLEO - Gerald Thomas avec Sid James, Kenneth Williams, Amanda Barrie, 1964, Royaume Uni, 94m 

Deux bretons sont capturés par les troupes de Cesar et amenés à Rome. Si l'un s'enfuit avec d'autres esclaves, Hengist Pod, inventeur de la roue carrée, devient par un concours de circonstances, garde personnel de Jules César. César envoie Marc Antoine rencontrer Cléopâtre, qui le séduit et le retourne tuer César. Manque de pot, son garde veille toujours. Alors on se rend en Égypte rencontre la belle qui est toujours dans son bain ! Les devins prédisent la mort de Jules qui se met dans tous ses états.

Tournées dans les décors laissés par la mégaproduction de l'année précédente, le CLÉOPÂTRE avec Elizabeth Taylor, la bande de Carry On s'en donne à coeur joie dans un film qui rappelle de loin les aventure d'un certain Astérix ! Un peu moins porté sur le sexe et plus sur la parodie, les acteurs s'en donnent à coeur joie avec des dialogues tordants dans des costumes et décors comme de raison magnifiques. Kenneth Williams en Jules César qui a peur de son ombre vaut le détour tout comme la ravissante Amanda Barrie en Cléopâtre sensuelle. On note l'apparition courte mais sublime de Jon Pertwee en devin égyptien. Mario Giguère

CARRY ON DOCTOR - Gerald Thomas avec Frankie Howard, Sid James, 1967, Royaume Uni

Mr Bigger, qui fait des conférences ou il explique que l'on peut éviter les maladies et l'hôpital par la force de la pensée, se blesse au coccyx. Allez hop, on rejoint des patients pas tous vraiments malades et le docteur Kilmore qui sera surprit en fâcheuse position sur le toit de la résidence des infirmières...

Pas vraiment le meilleur de la série pour cause de gags télégraphiés, mais contient quelques sourires de bon aloi. Je retiens surtout la fin en forme de révolte des patients, menaçant d'opérer un docteur ! Des airs de docteur Goudron et professeur Plume. Mario Giguère

CARRY ON EMMANNUELLE - Gerald Thomas avec Kenneth Williams, Suzanne Danielle, Larry Dann, 1978, Grande Bretagne 

Emmannuelle (Suzanne Danielle), épouse de l'ambassadeur de France en Angleterre, aime faire l'amour, y comprit avec un inconnu niais à bord du concorde. Son mari, victime d'un accident bien particulier, ne veut plus faire la bagatelle et ne pense qu'au culturisme. La belle cherchera ailleurs le petit quelquechose qui fait son bonheur constant, quitte à se mater l"équipe de soccer locale.

La série des Carry On a toujours tourné autour de la chose, mais en ces années 70, le sexe s'étend avec complaisance sur les grands écrans. Ce sera donc une parodie de films érotiques à laquelle on s'attaque, avec jeux de mots et apparitions furtives de fesses. Le sujet de base est trop explicite et la parodie trop prude pour satisfaire un public ou l'autre et le film va conclure cette longue série de films comiques et coquins. Suzanne Danielle est craquante avec son fort accent français tout comme son mari, et tournera jusqu'en 1987. On note des apparitions dans les séries télé dont Doctor Who et House of Hammer et le film FLASH GORDON. Mario Giguère

  CARRY ON ENGLAND - Gerald Thomas avec Kenneth Connor, Windsor Davies, Patrick Mower, Judy Geeson, Joan Sims, 1976, Royaunme Uni, 89m

A la fin de la deuxième guerre mondiale, on se retrouve dans le premier bataillon mixte, jugé impossible à contrôler, ou débarque le capitaine S Melly, jeu de mot puant pas fortiche. Effectivement, l'indiscipline règne en maître et les soldats et les soldates ne pensent qu'à se retrouver pour se faire des bisous. Arrivera-ton a en faire une unité de combat valable si une attaque aérienne se pointe dans le coin ? Suspense tenable.

Avant dernier film de la série, juste avant Carry on Emmanuelle, on se retrouve aussi devant une équipe rétrécie et un genre moribond qui connait pourtant encore du succès en Italie, la comédie sexy. Mais ici, il y a plus de jeux de mots et de gags de flatulences que de seins. Il ne reste que quatre réguliers en poste, ce qui baisse le niveau de connivence qui semble nécessaire à ses réparties coquines. En fait, il est pas mal tard pour faire une comédie basée sur une prémisse aussi simple. Le coeur n'y est pas et il est bien plus agréable de regarder des efforts plus anciens de la troupe pour s'amuser bien longtemps. Dans cette version qui se retrouve en salles et qui ne marche pas non plus à sa sortie, il ne reste qu'une scène ou des figurantes sont poitrine nue, en rang, un bien piètre quota et finalement bien moins sexy que les allusions à la chose d'antan. À oublier. Mario Giguère

CARRY ON GIRLS - Gerald Thomas avec Sid James, Joan SIms, Barbara Windsor, Kenneth Connor, Bernard Bresslaw, 1973, Royaume Uni, 88m

Dans une petite ville anglaise, un conseiller municipal, Sidney, réussit à monter un concours de beauté pour faire de la publicité et attirer les touristes, au grand désarroi de la conseillère Augusta Prodworthy (June Whitfield, la mère dans Absolutely Fabulous), féministe enragée. La blonde de Sidney, hôtelière, doit recevoir toutes les candidates gratuitement, ce qui ne fait guère son affaire. Pour mousser le tout, le chargé de publicité se déguise en candidate, question de créer un faux scandale, sans savoir que sa femme (Valérie Léon, Bond Girl et  habituée de la Hammer) hyper-jalouse arrive dans le coin. Les quiproquos s'accumulent jusqu'au concours,  mais les féministes n'ont pas dit leur dernier mot !

Malgré l'absence de quelques acteurs vedettes de la série, Carry On Girls accumule assez de gags et de jolis minois pour faire rire les habitués de la série britannique. D'ailleurs le grand final, qui rappelle le futur film de Brian DePalma, Carrie, allez savoir, vaut le détour à lui seul.  Valérie Léon fait une transformation typique mais réussie de fille coincée à vamp sensuelle et la petite blonde-bombe Barbara Windsor est toujours adorable. Proche de l'humour d'un Benny Hill, on finit avec une poursuite  dans la joie de vivre. Mario Giguère

CARRY ON LOVING - Gerald Thomas avec  Sid James, Kenneth Williams,  Joan Sims, Hattie Jacques, Bernard Bresslaw, Imogen Hassal, 1970, Royaume Uni, 88m

Les tribulations d'une agence de rencontres très particulière, ou les deux  propriétaire en sont pas mariés, malgré leur prétentions, et ou l'ordinateur super performant qui trouve l'âme soeur est de la pacotille. De malentendus en rendez-vous catastrophique, on se bidonne à qui mieux mieux. La transformation de l'actrice Imogen Hassal (When Dinosaurs ruled the Earth) de vierge laideron surprotégée en vamp aux allures de jeune Edwige Fenech est surprenante.

Lorsque le lutteur (incroyable Bernard Bresslaw) revient d'Amérique par surprise revoir sa bien aimée (Joan Sims), on frappe dans le mille avec ce colosse qui servira de moteur au dénouement de l'intrigue. Fin en apothéose avec grand lancements de gâteaux à la crème, lors d'"un mariage réunissant tous les couples malheureux réunis par l'agence !  De la bonne humeur concentrée, on imagine facilement la difficulté à tourner plusieurs scènes débiles sans que les comédiens n'éclatent de rire. Un bonne pointe da santé. Mario Giguère

CARRY ON SCREAMING! - Gerald Thomas avec Harry H. Corbett, Kenneth Williams, Jim Dale, Fenella Fielding, Jon Pertwee, 1966, Angleterre

Le Docteur Orlando Watt a un commerce lucratif. Avec l'aide d'une créature aux allures de Frankenstein qui kidnappe de jeunes femmes, il transforme les corps en mannequins qu'il vend aux boutiques. Oh, le docteur Warr est mort depuis quinze ans, mais sa soeur le réveille au besoin avec une décharge électrique. L'inspecteur Bung est sur l'affaire mais son attirance envers Valeria, la soeur d'Orlando, brouille l'affaire, quand il ne s'embrouille pas avec sa femme, ayant bu une potion du Dr Jekyll !

Je connais la série de comédie anglaise CARRY ON (31 films au compteur ) par le billet de la télévision. On passait à l'époque toute une série de ces farces polissonnes et CARRY ON CAMPING a titillé mon adolescence ! On est en présence ici d'une véritable satire des films de la Hammer, ambiance et musique très sérieuse, mais des personnages, des calembours et quiproquos à la pelle. Valeria (Fenella Fielding) a des allures de Morticia Adams, tandis que les créatures à la Frankenstein sont en fait une race disparue depuis des siècles, ressuscitée par le frère d'Orlando (Jon Pertwee alias Doctor Who). Une belle surprise qui plaira aux amateurs de la Hammer et qui ferait un bon programme double avec ABBOTT and COSTELLO meet FRANKENSTEIN. Mario Giguère

CARRY ON SERGEANT - Gerald Thomas avec William Hartnell, Shirley Eaton, Dora Bryan, Kenneth Connor, 1958, Grande Bretagne, 84m

Le sergent Grimshaw (William Hartnell) espère prendre sa retraite en vouant sa dernière troupe de conscrits à remporter les honneurs. Mal lui en prend, il se retrouve avec un des pires contingents d'hommes qui ne demanderaient pas mieux que de se trouver ailleurs, surtout celui qui vient de se marier le matin même ! Sa jeune épouse (Shirley Eaton) se fera engager dans les cuisines dans l'espoir de consommer son union. Il y a Horace (Kenneth Connor), un hypocondriaque extrême, James (Kenneth Williams) l'intello snob et un fils de sergent, petit fils d'amiral qui ne veut pas suivre la tradition ! Dix semaines d'entraînement suffiront-elles à transformer cette bande d'inadaptés du régiment ?

Difficile d'y voir le premier d'une série de films portés sur la chose. Ici on a une comédie de groupe très classique, avec quelques moments tendres et d'émotion, parsemé de gags visuels. La vedette la plus drôle est sans contredit Kenneth Connor, qui se trouve une maladie à chaque jour, visitant la matrone de médecin (Hattie Jacques) en vain. Celle-ci lui fera visiter un lot de médecins qui le trouvent parfait en tout et termine par un psychiatre qui le guérira en un clin d'oeil ! Faut dire qu'il est poursuivit de l'amour de la cuisinière de manière peu subtile. William Hartnell, futur premier Doctor Who, est excellent dans son rôle plus sérieux. Loin des blagues polissonnes à venir, mais pas désagréable pour autant. Deux ans plus tard, l'Angleterre mettait fin au service militaire obligatoire. Mario Giguère

CARRY ON SPYING aka Agent Ooooh! - Gerald Thomas avec Kenneth Williams, Barbara Windsor, Bernard Cribbins, Charles Hawtrey, 1964, Royaume Uni, 87m

Une formule secrète a été volé par un sbire de la STENCH (Society for the Total Extinction of Non-Conforming Humans). Comme tous les agents britanniques sont presque tous occupés, on envoie le seul au poste, Desmond Simkins (l'hilarant Kenneth Williams) entouré de trois apprentis, tous aussi nuls que lui ! Ils auront souvent la formule dans les mains sans s'en apercevoir. Point culminant de la poursuite: l'arrivée au repère de la STENCH et la rencontre avec le Dr Crow, au look absolument tordant, qui n'aurait pas dépareillé dans un James Bond.

Magnifique parodie des aventure toutes récentes de l'agent 007, Carry on Spying accumule les clins d'oeil autant au héros d'Ian Fleming qu'à Casablanca et autres classiques. Williams est tordant et ne manque pas une occasion de faire des bourdes à répétition. Il est entouré par Barbara Windsor en blonde à la mémoire photographique (littéralement, on entend le déclic quand elle regarde un document), Bernard Cribbins (aperçu dans le DR WHO avec Peter Cushing) et Charles Hawtrey en incompétent efféminé. L'énorme base des méchants est suffisamment impressionnante et l'interrogation de la blonde espionne bidonnante. À voir pour les amateurs de parodie et d'Eurospy ou pour rigoler un bon coup. Mario Giguère

FOLLOW THAT CAMEL - Gerald Thomas avec  Phil Silvers, Kenneth Williams, Jim Dale, Joan SIms, 1967, Royaume Uni

Suite à un imbroglio ridicule, un jeune anglais s'engage dans la célèbre légion étrangère, loin de son pays et de son amour, mais avec son valet, on ne se refait pas ! Il se fait rapidement un ami, le sergent Nocker, Casanova de l'endroit et mythomane sans bornes. L'arrivée de sa douce qui tente de le rejoindre après un voyage plein de surprises coquines, sera une erreur fatale lorsqu'elle est  aperçue par  le Sheik Abdul Abuldul dans le cabaret de madame Zig-Zig ! 

Je n'aurait pas cru rire autant sur une bonne vielle comédie ayant pour cadre la légion étrangère, décor souvent employé à une certaine époque, voire Abbott et Costello ! La force des personnages et l'interprétation remarquable et désopilante des acteurs nous emportent dans son tourbillon. On remarque  Joan Sims en Zig-Zig et  son accent français à couper au couteau, idem pour Kenneth Williams en Maximilian Burger et sa parodie outrancière d'officier allemand. La palme revient à Bernard Bresslaw, complètement débile et politiquement incorrect dans le rôle du sheïk arabe plus grand que nature, à peine méconnaissable.  À pisser de rire.  Que du bon pour un moment de détente sans pareil. Tant qu'à la lady qui voyage seule et qui paie de son audace par la perte de son innocence avec un flegme sans reproche, on imagine que ça aussi, ça ne passerait pas aussi bien aujourd'hui, mais devant tant de folies et de jeux de mots, on embarque. Mario Giguère

www.carryonline.com

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Web www.clubdesmonstres.com

Louis de Funes

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