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TIRAGE AU SORT MENSUEL PARMI LES PARTICIPANTS AU SITE |
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Lorsque vous êtes
tiré au sort et que votre nom apparaît sur cette page,
choisissez un dvd parmi ces titres et nous vous l'enverrons avec
plaisir, confirmez votre choix et votre adresse en nous
écrivant en cliquant ici,
premier arrivé, premier servit. Voici les noms des
récents gagnants qui peuvent communiquer avec le Club des Monstres:
Novembre: MATHIEU LEMEE |
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DVD NTSC ZONE 1 ( les images peuvent être différentes du dvd envoyé ) promener le curseur sur l'image pour lire le titre et des détails
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HELL'S
HIGHWAY - Jeff Leroy avec Phoebe Dollar, Beverly Lynne, Ron Jeremy,
2002, États Unis, 70m |
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NIGHT
OF THE LIVING DEAD - George Romero avec Duane Jones, Judith O'Dea,
1968, États Unis, 96m Un chef d'oeuvre incontournable qui s'apprécie encore et encore. Mario Giguère |
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TERROR
TOONS - Joe Castro, 2002, États Unis Budget peau de couille pour film-vidéo déglingué, TERROR TOONS vaut principalement pour son concept croustillant ; Joe Castro et son compère producteur-monteur Steven Escobar semblent déborder d'idées, à défaut de pognon. Inutile de chercher un fond à l'histoire : il n'y en a pas. Allons donc directement à l'essentiel, c'est-à-dire les toons. Ils ne sont malheureusement que deux, mais leur design destroy fait maison par Joe Castro lui-même est particulièrement séduisant (façon de parler) et leurs actes crapuleux respectent un esprit de cartoon déjanté et violent comme l'était "Tom & Jerry" sauf qu'ici le coup de marteau s'avère fatal ! C'est con comme la Lune mais encore fallait-il y penser... Cependant l'ensemble tourne rapidement en rond et ça se traîne gentiment la patte, d'autant plus que le film se montre avare en femmes à poil, ce qui est d'autant plus frustrant que la blonde siliconée (Lizzy Borden) est une actrice de porno et que les autres s'amusent à un jeu qui laisse penser que quelques tétons pointeraient à un moment ou à un autre... Et bien pas de sexe dans TERROR TOONS, seulement deux toons ricaneurs et un final bien déjanté quand même où la frangine en tenue de super-héroïne à collant rose s'en va voir le Diable en personne ! Du bon et du mauvais donc, le mauvais étant parfois clairement volontaire (voir les effets pas très spéciaux à deux balles), pour un film qui rapporta un paquet de fric à ses auteurs qui en ont investi un minimum. La preuve est qu'à l'heure actuelle, la saga TERROR TOONS en est à son troisième opus! Kerozene |
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DVD PRÉVISIONNÉS NTSC ZONE 1 ( les images peuvent différer du dvd envoyé )
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HOUSE OF 1000 CORPSES - Rob Zombie, 2003, États Unis La soirée avant l'Halloween, quatre journalistes écrivant un livre sur les attractions routières deviennent les prisonniers d'une famille de meurtriers complètement cinglés. L'histoire du premier film de Rob Zombie s'arrête là, le reste du film étant semblable aux vidéoclips du chanteur de métal : un montage rapide d'images étranges et choquantes qui vient rapidement frustrer le spectateur qui a l'impression de perdre son temps. En effet, il est impossible de suivre le récit, aussi mince soit-il, puisque le film est continuellement entrecoupé de léger inserts tournés sur 8 mm montrant les personnages du film racontés des stupidités aux spectateurs. Un tel concept peut bien marcher lors d'un clip de trois minutes, mais sur un film d'une heure et demie, il devient rapidement agaçant. Zombie a réussit à avoir une belle brochette de comédiens, dont Karen Black et Bill Moseley, mais ils jouent des rôles dans lesquels on est habitué de les voir et il devient presque navrant de voir des vedettes de films d'horreur prisonniers une fois de plus de leur stéréotype. Le film a eu un certain intérêt sur l'Internet grâce à sa réputation d'opus de la violence, mais il ne s'agît pas du tout d'un "gore fest", les rares scènes sanguinolentes n'étant pas plus choquantes que les vieux EC comics. Lors de mon visionnement, je me demandais pourquoi la majorité des réalisateurs voulant relancer le film d'horreur s'entête à faire des hommages à leurs classiques préférés ( THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE dans le cas présent) plutôt que de tenter de faire quelque chose d'original. Cela ne fait que donner le goût de se taper des films d'exploitations des années 70 au lieu de jeter un coup d'oeil sur les oeuvres toutes récentes. En conclusion, HOUSE OF 1000 CORPSES est une sorte de cv où Rob Zombie montre ses capacités de réalisateur et ses connaissances en cinéma fantastique. On n'y donc pas grand intérêt, sauf peut-être celui de l'engager pour faire une preuve plus sérieuse. Oncle Freak Quatre jeunes gens espèrent voir l'arbre ou a été pendu le Docteur Satan lorsqu'ils ont une crevaison. Ils seront hébergés par une famille fort peu recommandable... Dès les premières minutes le constat se fait: nous sommes en présence d'un réalisateur de la génération vidéoclip qui aime les films d'horreur des années 70. Le mélange est surprenant, le montage rapide étant en complète contradiction avec une montée d'adrénaline normale. Coller la frénésie de 2003 à un scénario hommage des années 70 est parfois jouissant mais la forme est en contradiction avec le fond. Ceci dit, si non ne boude pas son plaisir, il y a de très bons moments à savourer et un final qui vaut le coup d'oeil. Zombie n'évite pas d'énormes clichés, mais cela semble intrinsèque au projet. Karen Black s'amuse comme une petite folle et Sid Haig saute la coche parfaitement. Pour une fois, si on compte rapidement les cadavres dans le sous-sol, on a un titre qui n'est pas exagéré ! Mario Giguère |
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PROFONDO ROSSO aka Deep Red aka Les Frisssons de la Terreur aka Les Frissons de l'Horreur aka Hatchet Murders - Dario Argento avec David Hemmings, 1975, Italie
Dernièrement
je souhaitais initier mon amie au cinéma d'horreur italien et
finalement mon choix s'est porté sur Profondo Rosso (les
frissons D'abord il y a David Hemming qui est presque bon (d'ailleurs il a fait quoi d'autres à part blow up ???) et Macha Meril c'est dire. Il y a un très bon suspense notamment avec le rebondissement de la fin avec la mère. Comme dans tous les Argento on part d'une scène mal vue par le héros (là il s'agit d'un miroir qu'il confond avec un tableau). On part sur beaucoup de fausses pistes, et le personnage de la petite fille est très réussi et ambigu (avec la torture du lézard). Le côté Giallo est réussi avec des superbes scènes de tranchage (sur une vitre par un collier...) d'éclatement de dents (contre la cheminée) et d'écrasement (le pote du héros un temps soupçonné se fait écraser la tête par un camion. Comme toujours Argento ne nous épargne aucun détail et le film se termine sur le reflet du héro sur une flaque de sang... Magistral !!!! Richard Ludes |
Nos gagnants précédents
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HOLLYWOOD
VAMPYR & KNIGHT CHILLS - Kerozene |
NIGHTMARE
CASTLE double dvd: Kerozene |
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