Communiqué sur L'Almanach 2008, recommendé par Le Club des Monstres !

Bonjour à tous les amateurs de lutte ! 

 L’Almanach de Lutte du Québec édition 2008 est maintenant disponible.  Moins de page, mais toujours autant de contenu.  Dans cette 4e édition, vous y trouverez le Top 50 des meilleurs lutteurs indy du Québec, le Top 10 des meilleures lutteuses du Québec, le Top 10 des plus grandes nouvelles en 2007, les prix de l’année, les nouveaux intronisés au Temple de la Renommée de la lutte au Québec, une liste de fédérations et leurs champions et plein d’autres choses incluant de nombreuses photos.

 Vous y trouverez aussi des renseignements et des photos sur des lutteurs tels Kevin Steen et El Generico de ROH, LuFisto, Franky the Mobster, Sylvain Grenier, Pierre-Carl Ouellet, Don Paysan, Viking, Sexxxy Eddy, 2.0, Dru Onyx et aussi pour les plus vieux, Dino Bravo, Rick Martel, Mad Dog Vachon et Gino Brito.

 
Il s’agit d’un must pour tous les amateurs de lutte, que ce soit d’autrefois ou d’aujourd’hui.

 
Gino Brito dit que l’Almanach s’améliore d’années en années tandis que des personnes comme Dave Meltzer, Dave Scherer, LuFisto, Kevin Steen et Jay Briscoe ont adoré cet ouvrage.
 

L’Almanach 2008 ne se vend que 4$ cette année, un prix fixe qui restera en vigueur toute l’année.  

 
L’Almanach 2007 est encore disponible également.

 
J’ai présentement des problèmes avec mon site web, alors si vous désirez acheter une copie de l’Almanach, voici comment faire.

 
Les Prix :

 Almanach 2008 :  4$

Almanach 2007 :  7$

Almanach 2007 + 2008 = 8$

Almanach 2005 & 2006 = Veuillez m’envoyer un courriel avant, car les quantités sont limitées.

 
Frais de port et de manutention :


Au Canada : 
Pour 1 Almanach :  3$ CDN 
Pour 2 Almanachs :  6$ CDN 
Pour 3 ou plus, veuillez m’envoyer un courriel avant.
 

Aux USA : 
Pour 1 Almanach :  5$ CDN 
Pour 2 Almanachs :  10$ CDN 
Pour 3 ou plus, veuillez m’envoyer un courriel avant.
 

À l’international 
Pour 1 Almanach :  10$ CDN 
Pour 2 Almanachs :  20$ CDN 
Pour 3 ou plus, veuillez m’envoyer un courriel avant.
 

Comment payer ?

 
1-      Vous pouvez payer par Paypal.  Vous envoyer le montant de la commande plus les frais de port et de manutention à l’adresse Paypal suivante :  patric_laprade@videotron.ca

 
2-      Vous pouvez payer par chèque, mandat poste ou argent comptant.  Vous devez par contre m’envoyer un courriel avant afin de me le laisser savoir et je vous donnerez les consignes.  Pour un mandat poste, des frais additionnels de 3$ s’ajouteront tout simplement parce que la banque charge des frais de 3$.

 
Finalement, l’Almanach sera disponible lors de plusieurs galas de lutte.  Envoyez-moi un courriel pour savoir si je vais aller dans votre région.

 
Merci de votre temps !

 
J’attends de vos nouvelles !

 
Pat Laprade, Fondateur et Éditeur, patric_laprade@alquebec.com

Le site web de l'Almanach de Lutte du Québec.

Vous y trouverez des nouvelles sur la lutte québécoise, des photos, les endroits où l'Almanach sera vendu et surtout vous pourrez acheter l'Almanach en ligne.

De plus, un forum de discussions vous attend!


www.alquebec.com

LE NOUVEAU LINDA SPARADRAP EST DISPONIBLE ! 26 PAGES SOUS COUVERTURE COULEUR CARTONNÉE

Deuxième aventure de Linda Sparadrap, la lutteuse la plus nulle au monde, scénario et dessin de Marc Auger. Marc est amateur de lutte et ça transparait tout au long de cette étrange aventure ! Imaginez, des extraterrestre aux allures de poules anthropomorphiques qui veulent envahir la terre et Linda qui s'offre, comme un Captain Kirk, de décider du sort de la terre dans un combat de lutte ! Sapristi, quelquechose cloche, ce n'est pas la blondinette nulle que l'on connait, il y a anguille sous matelas ! On retrouve le frère André qui commente le combat, mélangeant toutes les expressions connues: "En Larry, effet !"

Auger connait de mieux en mieux sa grande échalotte et le dessin si particulier est encore plus beau que dans les premières aventures. On se doute bien de l'aboutissement de tout cela, mais une autre pirouette vient annoncer une suite. Nom d'un Géant Ferré !  Un seul grand défaut, ca se lit trop vite et on a hâte de connaître la suite !

Pour se procurer cet album et le premier ou pour d'autre détails, contacter le créateur en personne à lindasparadrap@yahoo.ca

Lâche pas Linda !

Lufisto, talentueuse lutteuse hardcore, met régulièrement à jour de son site, à visiter: www.lufisto.com

Mutiny a ouvert son propre site de lutte féminine... adulte  www.mutinywrestling.com

Voyez les archives de Radio-Canada sur la lutte du mercredi soir des années 50 !  archives.radio-canada.ca

DE BONNES ADRESSES POUR TOUT SAVOIR SUR LA LUTTE 
www.info-lutte.com
www.ncw.qc.ca

SANTO   LUTTEURS MEXICAINS

LE CLUB DES MONSTRES VOUS SUGGÈRE LA NOUVELLE BANDE DESSINÉE DE MARC AUGER, LINDA SPARADRAP ! 32 PAGES SOUS COUVERTURE COULEUR CARTONNÉE,

LES RUDES COMBATS DE LINDA SPARADRAP, c'est une bande dessinée racontant les aventures d' une jeune femme fermement décidée à devenir la plus grande lutteuse de l'histoire de l'humanité. L'ennui, c'est que malgré toute sa fougue et son enthousiasme, Linda n'est vraiment , mais vraiment pas douée. Venez assister à la rocambolesque odyssée de la lutteuse la plus nulle au monde!

Disponible de l'auteur:

Envoyez un mandat-poste au montant de 4.95 (Tout compris) à l'adresse suivante:

Marc Auger, c.p. 52085, Québec, Québec, G1L5A4

Si vous habitez dans la région de Québec ou de Montréal, il est maintenant possible de se procurer l'album de LINDA SPARADRAP en librairie...

Dans la région de Montréal chez:

FICHTRE, 436, rue de Bienville, Montréal, H2J 1S9(514) 844-9550

et dans la région de Québec:

L'IMAGINAIRE, Place Laurier, (418) 652-0545

On ajoute les films qui ont pour vedette des lutteurs, les documentaires suivent...

The CONDEMNED aka Condamnés - Scott Wiper avec "Stone Cold" Steve Austin, Vinnie Jones, Robert Mammone, Rick Hoffman, Tory Mussett, Christopher Bakerm Sam Healy, Madeleine West, Masa Yamaguchi, Luke Pegler, 2007,  États Unis, 113m

Un producteur de télévision, Goldman, a mis au point une nouvelle émission de télé-réalité pour le marché de l'internet, où dix condamnés à mort de tous les continents devront s'affronter sur une île déserte du Pacifique, jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'un seul survivant qui obtiendra alors la liberté. Parmi les compétiteurs, un dénommé Jack Conrad, un ancien soldat de commando condamné au El Salvador, semble peu désireux de jouer le jeu et préfère trouver un moyen de quitter l'île. Alors que les condamnés, qui ont trente heures pour s'entretuer, ont déjà commencé à se battre entre eux, Conrad parvient à échapper aux multiples caméras installées partout dans l'île et à brouiller le signal de son émetteur de repérage. Il réussit même à dénicher le campement de l'équipe de production et à communiquer brièvement avec son ex-femme. Repéré, Conrad n'a donc plus le choix d'affronter mortellement certains condamnés encore en vie, mais il a bien l'intention après de régler le compte de Goldman. Celui-ci manipule en réalité le jeu pour ne laisser aucune chance à Conrad, tout en voulant exploiter au maximum la violence des affrontements pour faire monter les cotes d'écoute, ce qui ne fait pas l'unanimité de certains de ses employés.

La WWE semble bien décider à envahir en permanence les écrans de cinéma pour mettre en valeur ses lutteurs. "THE CONDEMNED" représente d'ailleurs une production plus ambitieuse que les précédentes de la compagnie, tant dans sa durée que dans le thème abordé. Néanmoins, en voulant critiquer le phénomène des émissions de télé-réalité artificielles exploitant la violence facile pour attirer les masses, les auteurs ont eux-mêmes commis l'erreur de vouloir rendre cette violence excitante pour le spectateur friand d'action musclé à tout prix, en déformant volontairement les données de l'intrigue pour le manipuler et en insistant bêtement sur le manichéisme primaire des personnages. Cela donne au film des allures perverses qui pourrait donner une impression de malaise et qui nous amène à se poser des questions sur les intentions mercantiles de certains producteurs, d'autant plus qu'il n'y a pas vraiment de distanciation dans la mise en scène et qu'on aurait souhaité plus d'humour dans le propos pour faire mieux passer la pilule. Seul un certain public adulte ou les membres de ce club pourront saisir ces aspects ou bien rigoler inconsciemment des manques de nuances du récit, des nombreux emprunts faits à d'autres pellicules portant sur la chasse à l'homme et de la prévisibilité de l'intrigue. Mais pour une certaine frange minoritaire d'un public adolescent naïf mal préparé, ce film pourrait possiblement influencer leurs comportements, étant donné l'excitation et l'incroyable quantité de testostérone qu'il génère. Dans un autre ordre d'idée, les séquences d'affrontements sont extrêmement viriles, gracieuseté d'une chorégraphie efficace mise au point par Richard Norton, mais le réalisateur aurait eu intérêt à les filmer moins frénétiquement car la caméra bouge sans arrêt et cadre mal les protagonistes. L'ensemble est techniquement valable, mais la photographie utilise des couleurs laides plutôt agaçantes pour l'oeil. Un Steve Austin monolithique s'en tient à la personnalité rebelle de son personnage sur le ring, alors que seul Vinnie Jones semble tirer son épingle du jeu dans un rôle de condamné salopard. Un film d'action dont l'angle commercial plutôt douteux apparaît quand même questionnable et qui a de quoi nous laisser perplexe, sauf si on le voit comme la lutte: lorsqu'on on sait que c'est arrangé par le gars des vues! Mathieu Lemée

 

DOOM - Andrzej Bartkowiak avec Karl Urban, Dwayne "The Rock" Johnson, Rosamund Pike, Deobia Oparei, Ben Daniels, Razaaq Adoti, Richard Brake, Al Weaver, Dexter Fletcher, Brian Steele, Yao Chin, 2005, États Unis/République Tchèque, 104m

En l'an 2021, après avoir découvert un moyen de transport rapide pour aller sur Mars, des scientifiques s'y sont rendus pour y installer une colonie de recherche appelée Olduvai. Mais une expérience tourne mal et la colonie est placée en quarantaine suite à un message d'alerte. Un groupe de Marines super-entraînés et bien armés se rendent alors sur Olduvai pour découvrir ce qui s'y passe et évacuer les survivants si besoin est. Ils décèlent la présence de créatures meurtrières qui se sont attaquées aux scientifiques de la colonie et qui maintenant éliminent les Marines un par un. Une archéologue encore vivante, Samantha Grimm, qui se trouve à être la soeur de l'un des Marines, John Grimm, découvre que ces créatures ont d'abord été crées par ses collègues qui voulaient concevoir des surhommes en manipulant les chromosomes de leurs cobayes avec un nouveau virus. Les expériences n'ont évidemment pas donné les résultats souhaités et en plus, quelques-unes des victimes des créatures ont subi des mutations qui en font eux-mêmes des monstres. Lorsque le chef des Marines est infecté et veut tout anéantir sans tenir compte des survivants non-infectés, John Grimm s'oppose à lui mais il doit aussi anéantir les monstres ayant réussi à se rendre sur Terre avant que le virus ne se répande partout chez les humains.

Quand les producteurs hollywoodiens ne se tournent pas vers les remakes pour espérer faire un bon coup financier, ils vont voir du côté des jeux vidéos pour les adapter à l'écran, persuadés à chaque fois de réaliser un coup fumant. La bande-annonce laissait présumer un film d'action trash & destroy où des Marines tuent des monstres à la pelle avec toutes sortes d'armes mais le film ne remplit que partiellement cette promesse. Le point de départ (très éloigné du concept du jeu d'origine) de l'intrigue pompe allègrement des éléments-clés de films comme "ALIENS et "RESIDENT EVIL" pour ne nommer que ceux-là, sans pour autant s'en démarquer. À la mise en scène, le Polonais Andrzej Bartkowiak, bien connu pour avoir réalisé deux métrages très ordinaires avec Jet Li en vedette, suit sans s'en écarter les sentiers bien balisés des clichés les plus éculés, sans se préoccuper de leurs incohérences. Seuls les scènes d'action, contenant à la fois de fortes doses de testostérone et de gore, viennent parfois compenser la faiblesse du script, mais un montage moins hachuré et un meilleur contrôle de l'éclairage auraient permis de les rendre encore plus explosives. Il est d'ailleurs dommage que la séquence filmée à la caméra subjective qui place le spectateur dans la position du joueur (avec le fusil en amorce au bas de l'écran) n'ait pas été plus exploitée (par exemple quand la scie électrique s'attaque à une sorte de chien-monstre; la scène n'est pas assez longue hélas!). Bref, un film moyen qui laissera le public mitigé, bien que certaines personnes devraient aimer quand même pour des raisons qui leur seront propres. Inutile de mentionner que l'interprétation d'ensemble ne passera pas à l'histoire quoique le jeu des acteurs nous fait involontairement rire de temps en temps. Mathieu Lemée

Je ne suis pas un fan de jeux vidéos, mais s'il y a bien un jeu sur lequel j'ai grillé un nombre d'heures vertigineux, c'est bien Doom et sa première suite (par encore testé Doom 3 donc). Et c'est le panard ultime: du first person shooter bourrin, une ambiance flippante, c'est violent, gore et sombre, bref, c'est fun. A l'annonce d'une adaptation ciné du jeu, ma première réaction fut: "ouah! trop bon!", mais après deux secondes de réflexion, il faut tout de même admettre que si le concept fonctionne parfaitement sous la forme d'un jeu, il est difficile de l'imaginer réussit après une transposition sur grand écran tant l'aspect scénaristique de la chose est secondaire. Du coup, l'attente se passe sous couvert d'une certaine méfiance.

L'histoire? Des GIs sont envoyés dans un centre de recherche archéologique situé sur une planète lointaine et récemment mis sous quarantaine afin d'y éradiquer des bestioles belliqueuses et sanguinaires. Le commando, dirigé par The Rock et armé de grosses pétoires débarque donc dans une base infestée de saloperies mutantes et baveuses. Dès lors, on assiste à un ersatz plutôt sympathique et bourrin d'ALIENS qui n'a absolument rien d'original, mais qui divertit allègrement grâce à ses scènes d'action explosives, ses effets spéciaux haut de gamme, ses scènes gores et ses one-liners à la pelle. En bonus, une scène de pur "first person shooter", clin d'oeil bienvenu aux fans du jeu et véritable prouesse technique. Tout ça n'est pas si mal - c'est con mais sympa, car je n'en attendais finalement pas autant de cette grosse production de $70 millions, qui n'aura en revanche pas fait une belle carrière en salles.

Site officiel: www.doommovie.com  Kerozene

HELL COMES TO FROGTOWN - Donald G. Jackson avec Roddu Piper, 1987, États Unis 

Des années après une troisième guerre mondiale, les hommes sont pratiquement tous stériles, sauf notre ami Sam Hell (Roddy Piper). Affublé d'un corset de zboub qui explosera s'il s'éloigne d'une agente du gouvernement, Spangles (Sandahl Bergman) accompagne donc Hell dans Frogtown, histoire de récupérer des femmes capable de procréer, kidnappées par les mutants hommes-grenouilles. Quelques cascades, des filles légèrement vêtues, des grenouilles et de l'action au travers d'un tas de blagues sur le petit oiseau de Hell. On ne nage pas dans le subtil, on est en pleine série B qui s'assume !

Petit film monté sur un jeu de mot, HELL COMES TO FROGTOWN a vu son budget gonfler par les producteurs de New Line. Ca a rendu semble-t-il la tâche plus compliquée pour Donal G. Jackson, au point qu'il refusera de s'impliquer de la sorte à nouveau. Piper cabotine monstre pendant que Sandhal Berman se promène en petite tenue régulièrement, ce qui n'est pas pour nous déplaire. Ca reste très léger, ça fait penser à tout plein d'autres films, mais on a les belles grenouilles de Steve Wang, bien agréables. Agréable sans être indispensable. Mario Giguère

LAS VEGAS BLOODBATH - David Schwartz avec Ari Levin, Rebecca Gandara, 1989, États Unis, 78m

Sam trouve sa femme qui vient de le cocufier et il pète un plomb, tue les amants et part en voiture avec la tête de madame. Pas de bonne humeur, il veut faire payer toutes les femmes qui sont "toutes comme son ex". Après quelques meurtres crapuleux, il espionne un tas de jeunes femmes qui s'apprêtent à regarder l'émission de "oil wrestling" à laquelle elles ont participées.

B.L.O.W., comme dans "Beautiful ladies of Oil Wrestling" et acronyme de "petite gâterie" est une organisation de combats de lutte de femmes huilées. C'est autour de ces jolies femmes que David Schwarts écrit, produit et réalise son film de massacre à petit budget. L'introduction des lutteuses est tout simplement interminable, elles mangent des beignes, boivent de la bière, développent des cadeaux, jouent aux cartes, commandent de la pizza, la mange ! On a presque hâte que le tueur arrive. Tout cela est très bas de gamme, sauf pour les effets spéciaux qui sont surprenants, la scène de la femme enceinte qui se fait éventrer étant étonnante. On en dira pas autant des démembrements ridicules, ni de l'ensemble de la chose, une excuse de film misogyne amateur. D'ailleurs on ne trouve plus trace de David Scwartz après cet unique "effort". Mais on trouve toujours les organisations les lutteuses huilées ! Mario Giguère

The MARINE aka Le Fusilier Marin - John Bonito avec John Cena, Robert Patrick, Kelly Carlson, Anthony Ray Parker, Abigail Bianca, Jerome Ehlers, Manu Bennett, Drew Powell, Frank Carlopio, 2006, États-Unis/Australie, 91m

Démobilisé après avoir désobéi aux ordres au cours d'une mission en Irak, le marine John Triton a beaucoup de mal à se faire à la vie civile. Après avoir été renvoyé d'un emploi comme gardien de sécurité, il accepte de partir en vacances dans la campagne avec son épouse Kate. En cours de route, le couple s'arrête à une station d'essence où se trouve aussi un voleur recherché, Rome, qui vient avec ses complices de dérober 12 millions en diamants il y a peu de temps. Forcés de fuir en hâte à cause de l'intervention inopportune d'un policier, Rome et ses complices font sauter la station d'essence et kidnappent Kate pour qu'elle serve d'otage. John, ayant survécu à l'explosion, se lance sans relâche à la poursuite de Rome et de sa bande pour libérer sa femme tout en alertant les autorités. Tenace et habile, le marine échappe plusieurs fois à la mort alors que les bandits, tout en voulant le liquider, cherchent refuge dans les marais de la Caroline du Sud. Ceux-ci espèrent ainsi échapper aux recherches de la police pour pouvoir fuir et écouler les diamants, mais John est toujours sur leur piste.

Après Glen "Kane" Jacobs, c'est au tour du lutteur John Cena de bénéficier d'un premier rôle au cinéma en 2006. Étant donné le physique de Cena, c'est dans un film d'action de type "bulldozer" que la WWE, qui est productrice du film, a décidé de le mettre en valeur. Si Cena n'a pas encore la notoriété d'un Schwarzenegger ou d'un Stallone dans le genre (que l'on croyait pourtant disparue), il se tire plutôt bien d'affaire pour un premier essai en faisant toutes ses cascades et malgré son interprétation limitée d'un personnage tout d'une pièce. Le réalisateur, se sachant sans doute devant une intrigue fonctionnelle totalement invraisemblable et prétexte à des scènes violentes explosives (avec un accent patriotique dans l'introduction), a décidé au moins de soigner l'aspect technique de sa mise en scène et de bien choisir ses décors. Il n'a pas hésité non plus à mettre une bonne dose d'humour dans la conception et l'incarnation des personnages de bandits dont le chef est d'ailleurs étonnamment joué par un Robert Patrick assez cool. Pour le reste, les surprises se font rares et la conclusion attendue intervient sans vrais rebondissements. Quelques trucages en CGI lors des scènes d'action fatiguent aussi l'oeil du public mais ces séquences sont à tout le moins bien montées. En gros, un petit divertissement sans génie mais qui vaut mieux qu'une bonne partie de la filmographie de la "CANNON" et de Jean-Claude "Aware" Van Damme. Mathieu Lemée

SEE NO EVIL aka Le Regard du Diable - Gregory Dark avec Glen "Kane" Jacobs, Craig Horner, Tiffany Lamb, Penny McNamee, Samantha Noble, Michael J. Pagan, Luke Pegler, Cecily Polson, Rachael Taylor, Christina Vidal, Steven Vidler, Michael Wilder, 2006, États Unis, 84m

Huit adolescents condamnés à des travaux communautaires doivent nettoyer un hôtel désaffecté, le Blackwell, sous la surveillance d'un policier. Mais un tueur psychopathe de taille gigantesque, Jacob Goodnight, a fait de l'hôtel son refuge. Il commence évidemment à s'en prendre aux adolescents qu'il tue un par un à coups de hache ou à mains nues pour leur arracher ensuite les yeux. Il se trouve toutefois que le policier chargé de surveiller ces adolescents a déjà eu maille à partir avec Jacob Goodnight il y a quatre ans. Le tueur psychopathe a donc l'opportunité de se venger du policier en question tout en continuant à trucider les jeunes qui l'accompagnent. Il semble néanmoins que la jeune Kira est épargnée par Jacob dès qu'il a l'occasion de la tuer, à cause d'une croix tatouée dans le dos de la jeune femme lui remémorant un souvenir d'enfance. Kira représente donc le seul espoir des survivants pour éliminer définitivement ce criminel format géant.

Ce "slasher" au récit classique sans surprises a d'abord servi à mettre en valeur à l'écran le lutteur "Kane", qui joue ici un rôle équivalent quelque peu à son personnage sur le ring. Pas question donc de romantisme ici puisque le film se constitue globalement en une succession de scènes gore et de meurtres brutaux dans une ambiance glauque et putride à souhait. À condition de ne pas être trop exigeant sur le plan cinématographique, ce produit devrait satisfaire les amateurs d'horreur graphique, quand bien même que l'intrigue peu inspirée empile les clichés et s'inspire de beaucoup trop de succès du genre. Il faut dire que les personnages des jeunes adolescents ont un comportement tellement stupide (sans doute pour favoriser le public à prendre parti pour Kane) que les spectateurs ne manqueront pas de rigoler, d'autant plus qu'ils sont campés par de médiocres jeunes interprètes. Quant à la réalisation (assurée par un britannique spécialisé dans le film porno), elle ne sort sûrement pas des sentiers battus. En bref, une série B louable sans plus! Mathieu Lemée

Voici quelques documentaires forts intéressants sur le monde particulier de la Lutte !

The BACKYARD - Paul Hough, 2002, États Unis, 1h20 

"Qui sait, nos enfants pourraient en ce moment être on ne sait où en train de fumer de la drogue, mais heureusement, ils ont plutôt choisi de se frapper dessus avec des poubelles !"

Voici une des remarques aberrantes parmi tant d'autres dont foisonne THE BACKYARD, un documentaire choc, à la fois fascinant et effrayant, reflet d'une "certaine" Amérique et d'une société plus que gangrenée.

Paul Hough a passé environ un an à assister à des matches de lutte extrême et à suivre de loin le cheminement ahurissant de quelques-uns de ces "lutteurs du dimanche" qui pullulent par milliers dans la cour arrière du white trash moyen. Barbelés, taques, chaises de métal, trappes à souris, cactus, néons, tables, fenêtres, chaises, tout est prétexte à se taper sur la gueule et se faire saigner. Les règles changent de ligue en ligue, mais la mentalité effarante demeure la même d'état en état.

THE BACKYARD est un portrait honnête et presque objectif d'un phénomène préoccupant. Sans vouloir se la jouer moralisatrice, Hough filme et laisse froidement les lutteurs s'expliquer eux-mêmes, ce qu'ils font avec une lucidité parfois déconcertante et révélatrice. On a droit à un témoignage fort touchant par la mère de Scar, un type un peu spécial qui a passé la majeure partie de son enfance à l'hôpital et qui lutte pour être accepté de ses pairs. On a droit à l'homophobie et au racisme nonchalant de quelques bouseux d'Arizona, les plus violents du film, et aussi les plus simiesques, qui n'acceptent pas la critique et pétrifient le spectateur par la violence de leurs matches.

Il est impossible de calculer le temps et la dévotion que le réalisateur a dû injecter dans ce projet. Quand un de ses sujets, le Lézard, se rend aux éliminatoires de la sélection annuelle de la WWF, il l'accompagne à l'audition, et se réveille en même temps que lui à 3h du matin !

Le film se termine sur une note à la fois amère et joyeuse, avec les destins des différents protagonistes mis en opposition, soutenant la loi des probabilités, refusant de juger ces quelques fanatiques pourtant fort troublés et troublants... Un visionnement recommandé ! Orloff

I LIKE TO HURT PEOPLE - Donald G. Jackson, 1985, États Unis 

Documentaire enrobé de fiction, I LIKE TO HURT PEOPLE suit principalement le lutteur THE SHEIK (Edward Farhat), son serpent et ses gérants, dont l'inénarrable et québécois EDDY "THE BRAIN" CREATCHMAN, blesser tous les lutteurs qui lui passent sous la main. On voit aussi le regretté ANDRE THE GIANT connu ici sous le nom de GÉANT FERRÉ, des nains et la première femme à avoir lutté dans le ring avec un homme, HEATHER FEATHER (pas vraiment un poids plume ), dont je n'avait jamais entendu parler. En scène également Abdullah the Butcher, Dory et Terry Funk, Dusty Rhodes et plusieurs vedettes de l'époque, dont ce jeune lutteur qui claironne de manière stupéfiante le titre du film. Le tout intercalé avec de faux commentaires de psychiatres sur les amateurs, des témoignages de familles qui aiment être sur place le samedi soir pour voir le sang couler. Car le SHEIK est un lutteur extrême avant la lettre qui, comme Abdullah, se sert d'objets plus ou moins cachés pour blesser ses adversaires, quand il ne les mord tout simplement pas ! Mike Tyson n'a rien inventé, tout comme la lutte actuelle, spectaculaire mais pas plus qu'à cette époque excessive. Le tout souvent rythmé sur une musique pop expressément écrite pour le film, reprenant... le titre du film.

À noter que le lutteur bien connu de la défunte ECW, SABU, est le neveu du lutteur connu sous le nom de THE SHEIK et qu'il a bien poursuivit la tradition de manière stupéfiante, ajoutant sauts et prises spectaculaire au répertoire ! Un documentaire coloré sur un monde particulier qui saura satisfaire les amateurs et les curieux, sorti par la compagnie New World. Mario Giguère


Mad Dog Vachon

Les SALTIMBANQUES DU RING - documentaire, 2006, Québec 3 épisodes de 60m

En trois petites heures, les Saltimbanques du Ring fait le tour de l'histoire de la lutte au Québec. Trois époques, trois titres: 

"L'autre idole du peuple" fait la belle part à Yvon Robert, plus populaire que le légendaire Maurice Richard à cette époque. Années fastes ou le forum de Montréal était la mecque de la lutte, ou tous les grands y sont passés et ou Yvon Robert était l'idole incontestée des Canadien Français. On replace aussi le phénomène dans le temps, les années 30-40, années fastes d'après guerre ou Montréal était une capitale du plaisir, les moeurs étant très différentes et plus permissives.

"Le Français Débarque" se concentre sur Edouard Carpentier, en réalité Polonais, qui va amener un style plus acrobatique. Lutteur dit "scientifique", il devient la nouvelle idole du peuple et fait tomber les préjugés envers les Français chez le peuple Canadien Français. Il raconte sa "découverte" d'André dit le "Géant Ferré".

"Le Bodyguard du Premier Ministre" se concentre sur la carrière de Johnny Rougeau, un temps garde du corps de René Lévesque, de l'arrivée de la révolution tranquille et de la notion de peuple Québécois et accessoirement sur la fin des belles heures de la lutte au Québec, passée sous le rouleau compresseur de l'organisation de la WWF de Vince McMahon.

On y verra aussi abondamment Mad Dog Vachon, sympathique vilain qui raconte comment il s'est bâti une réputation et a mérité son nom, à une époque ou l'on croyait sans douter à ces athlètes du matelas. À tel point que l'anecdote sur Bob "Legs " Langevin est pénible: un spectateur furieux le frappe avec un câble dans les parties génitales. Résultat 48 points de suture dans les parties et la fin de sa vie sexuelle active, à 19 ans ! Moins difficile, mais tout aussi frappant, Édouard Carpentier nous montre ses chevilles, déformées par toutes ses pirouettes sur un matelas beaucoup plus dur à l'époque.

Agrémenté de commentaires de journalistes, anthropologue ou vedettes de l'époque (Alys Robi, Michèle Richard), je ne déplore que la redite dans les extraits d'époque qui se répètent souvent lorsque l'on regarde les épisodes en rafale. Sinon ça bouge rapidement, c'est fascinant et instructif, bien monté et souvent drôle. On termine donc sur une citation de Mad Dog Vachon, et je cite:

"Comme disait Victor Hugo: L'avenir appartient à ceux qui luttent !" Mario Giguère

Le VRAI VISAGE DE LA LUTTE aka Beyond the Mat -  Barry W. Blaustein, 1999, Étast Unis

Des lutteurs qui citent Shakespeare, qui sont boursiers de l'O.N.U., qui ont des familles et qui se blessent avec plaisir. On suit particulièrement Terry Funk, Mick Foley et Jake "the Snake" Roberts, mais on se promène aussi dans les coulisses des petites écoles, de la ECW et des galas de la wwf.

Moi j'aime bien suivre la Lutte, celle de la wwf particulièrement. Alors le documentaire jette un regard différent sur le monde des lutteurs, sur la déchéance de The Snake aux enfants de Foley qui sont en pleurs pendant un combat ou leur père reçoit des coups de chaise à répétition de la part du Rock. Un autre monde. Viva El Santo ! Hurray for Foley ! Mario Giguère

La "One million dollar Princess", Stephanie... 

Il y a beaucoup d'amateurs de lutte chez les amateurs d'horreur. Personnellement je suis la lutte depuis mon enfance, les samedis à 4 heures avec nos lutteurs Québécois : les Joe Leduc, Mad Dog Vachon et Edouard Carpentier, l'époque des lutteurs scientifiques ! Ah Ah. Aujourd'hui j'aime bien la Princesse d'un million, les Rock, Angle, Austin, RVD et les copines qui s'entendent la veille, mais qui se crêpent le chignon le lendemain ! Voici quelques images d'un lundi, le 1 Octobre 2001...  

En fait, Godzilla est le plus grand des lutteurs...

   

  The Rock, "C'est vrai, c'est vrai" Kurt Angle, Rob Van Damme et Shane McMahon

   

   

Que c'est triste, deux amies la veille, trois chignons crêpés le lendemain...

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GODZILLA

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