ARTUS - LE MANOIR DE LA TERREUR 
Dans la collection Les chefs-d'oeuvre du Gothique arrive GLI INCUBI d'Alberto de Martino avec la resplendissante Helga Line...                  lire

Alberto de Martino, un artisan qui nous a bichonné de bons films bis avec flair.

mise à jour le 21 décembre 2015

L'ANTECHRIST aka L'ANTICRISTO aka THE ANTICHRIST - Alberto de Martino, 1974, Italie

Ipolita est une femme malheureuse: à l'age de 12 ans, son père un peu distrait envoie la voiture familiale dans le décor, provoquant la mort de sa femme et la paralysie de sa fille. Ipolita a grandie et est devenu une belle femme qui n'a pas perdu l'espoir de retrouver un jour l'usage de ses jambes, mais la vie est dure et injuste, car son infirmité en a fait un être seul, une vieille fille frustrée qui n'a jamais connu l'amour physique et qui refuse de voir son père refaire sa vie avec une femme. Un jeune docteur découvre grâce à l'hypnose que son infirmité est uniquement psychologique, et, toujours par l'hypnose, la fait remonter dans sa vie antérieure, une vie de péché et de luxure pendant laquelle elle léchait des anus de chèvre au sein d'une secte satanique. Ipolita devient désormais possédée par le démon, vole dans les airs, fait des choses obscènes et crache du vomi vert.

Un an après L'EXORCISTE, Alberto de Martino nous en livre une version à l'italienne, et il faut bien l'admettre, il s'en sort carrément bien. Le film commence très fort, brillamment enlevé par une musique composée par Morricone et Bruno Nicolai, lors d'une scène se déroulant dans un petit village italien dans lequel une relique est censée accomplir des miracles et ainsi guérir les malades. Par la suite, le film plonge dans les tourments de la pauvre Ipolita, jusqu'à l'inévitable scène d'exorcisme final. Etonnamment, elle n'est pas pour autant la scène la plus marquante du film. En effet, un flash back prenant place dans le passé de notre héroïne révèle ses activités douteuses et offre une scène purement anthologique d'orgie satanique. Le film bénéficie également de magnifiques décors superbement photographiés par ce bon vieux Joe D'Amato qui, il faut bien l'admettre, était meilleur directeur de la photo que réalisateur. Kerozene

 

The BLANCHEVILLE MONSTER aka Le MANOIR DE LA TERREUR aka Horror - Alberto de Martino avec Gerard Tichy, Ombretta Colli, Helga Line, 1963, Italie, 84m

The Blancheville Estate, Northern France, late 19th Century: Emily De Blancheville is stalked by her insane father, who has been mutilated in a fire. He has vowed to kill his daughter before her approaching twenty first birthday. Emily had been told her father was dead, but discovers he has been hidden in a tower by his brother (Gerard Tichy) and his assistant (Helga Line), who have kept him chained and have been injecting him with tranquilizing drugs. Driven into a trance state, Emily is finally found dead on her twenty first birthday and buried several days later. But Emily has actually been buried alive while the events leading up to this have been carefully orchestrated by ruthless individuals with a hidden agenda.

Elegantly, atmospherically directed by Alberto De Martino, in the gothic style of early 1960s Antonio Margheriti (cf VIRGIN OF NUREMBURG) and Mario Bava, was cleverly written by Jean Grimaud and Gordon Wilson Jr (Giovanni Grimaldi and Bruno Corbucci, the writers of CASTLE OF BLOOD) as a very loose adaptation of Poe's FALL OF THE HOUSE OF USHER, but it also develops elements of the Giallo and has an easily predicatable, but very effectively staged twist at the ending. The acting is above average, with Gerard Tichy lending his brooding presence to the master of the house, strongly supported by the always erotically sinister Helga Line.

Alejandro Ulloa's stark, stunningly well composed b&w cinematography of Spanish locations familiar from WEREWOLF SHADOW and COMPANEROS (the ruined Cathedral) make this a terrific film to look at and compensates for a somewhat deliberate pace. The low budget Alpha DVD is partially letterboxed but returns to fullscreen, has good contrast and adequate luminosity which is important in such a carefully lensed film where many important scenes occur at night in darkened castle chambers and grounds. Robert Monell

Le domaine Blancheville, Nord de la France, fin du 19ème siècle: Émilie de Blancheville est poursuivie par son père dément, qui a été mutilé dans un feu. Il a juré de tuer sa fille avant son 21ème anniversaire qui approche. Emilie s'est fait raconter que son père est décédé, mais elle découvre qu'il a été caché dans une tour par son frère ( Gerard Tichy ) et son assistante ( Helga Line ), qui l'ont gardé enchaîné et lui ont injecté des drogues tranquillisantes. Poussé dans un état de transe, Emilie est finalement trouvée morte le jour de son 21ème anniversaire et mise en terre quelques jours plus tard. Mais Emilie a été enterrée vivante pendant que les évènements qui ont conduit à cette scène ont été orchestrés par des individus sans pitié aux motifs cachés.

Dirigé avec élégance et atmosphère par Alberto de Martino, du style gothique des années 60 d'Antonio Margheriti ( voir LA VIERGE DE NUREMBERG ) et Mario Bava, le film a été écrit de manière brillante par Jean Grimaud et Gordon Wilson Jr ( Giovanni Grimaldi et Bruno Corbucci, les scénariste de CASTLE OF BLOOD ) en adaptant très librement LA CHUTE DE LA MAISON USHER d'Edgar Allan Poe, tout en développant également des éléments propres au Giallo et une fin facilement prévisible, mais très bien amenée. Le jeu des acteurs est au-dessus de la moyenne, avec Gerard Tichy qui apporte une présence sombre en maître de la maison, bien supporté par la toujours sinistre et érotique Helga Line. 

La photographie noir et blanc d' Alejandro Ulloa est remarquablement bien composée dans des décors espagnols très familiers aperçus dans WEREWOLF SHADOW et COMPANEROS ( La cathédrale en ruine ) qui rendent le film magnifique à l'œil et compensent le rythme d'une lenteur somme toute délibérée. Le dvd à rabais de la compagnie Alpha est en partie au format panoramique qui passe au plein écran, avec un bon contraste et une luminosité adéquate qui est importante dans un récit aussi bien filmé ou plusieurs scènes importantes se déroulent de nuit dans les chambres et l'enceinte du Château. Robert Monell

  En Angleterre, à la fin du 19ème siècle (En France dans la version américaine, allez comprendre), Emily Blackford retourne au château familial avec son copain et la soeur de celui-ci. Elle a le coeur gros, son frère l'ayant informée que son père est décédé accidentellement pendant son absence. Tout le monde a cependant entendu un étrange hurlement le premier soir et Emily fait d'affreux cauchemars. Pire, dans quelques jours arrive la date fatidique d'une malédiction qui pèse sur la famille et qui annonce sa mort.

Des airs de THE FALL OF THE HOUSE OF USHER, il faut dire qu'on le cite dans la bande annonce et qu'il y a effectivement quelques emprunts, dans un noir et blanc très atmosphérique et des décors qui font leur effet sans parler des actrices séduisantes, le tout sur un rythme lent et une intrigue plus policière que fantastique. Voilà un heureux mélange pour qui sait apprécier le gothique à l'ancienne. On nous garde des surprises jusqu'à la fin, on nous refait le coup du cercueil ou la défunte ne l'est pas vraiment mais avec un couvercle transparent, ce qui nous a donné une scène singulière ou les proches viennent tous embrasser la caméra subjective. On se doute bien qu'il y a plusieurs anguilles sous roche et que le monstre qui rode dans le château la nuit est probablement autre chose qu'il n'y parait, mais si on est prêt à se laisser entraîner dans le mystère, le cinéphile sera loin de le regretter. Les acteurs sont efficaces, les actrices régulièrement coquines en robe de nuit, sans parler d'Helga Line, encore magnifique dans le rôle de la nouvelle domestique des plus louche. Le décor, un magnifique château et des ruines qui reviendront sur pellicule dans de nombreux autres films, ajoute énormément à l'atmosphère gothique. Alberto de Martino, qui a quelques films moins éclatants dans sa filmographie, a eu la main heureuse ici. Notons au passage Sergio Corbucci au scénario.

En extras sur le dvd d'Artus "Le monstre de Blancheville", par l'indispensable Alain Petit, un diaporama d'affiches et photos et les bandes-annonces de la collection Gothique. Offert en versions française et italienne, sous titres français. Mario Giguère

BLAZING MAGNUMS aka Spécial Magnum aka Strange Shadows in an Empty Room aka Una Magnum Special per Tony Saitta - Alberto De Martino alias Martin Herbert avec Stuart Whitman, John Saxon, Martin Landau, Gayle Hunicutt, Tisa Farrow, Carole Laure, Jean Leclerc, Jean Marchand, 1976, Italie/Canada/Panama, 96m

Un flic coriace (Stuart Whitman) apprend que sa soeur (Carole Laure) a été empoisonnée lors d'une surprise-party, au beau milieu de ses amis. Il décide de mener lui-même son enquête, assisté d'un collègue (John Saxon), et ses soupçons se porteront sur l'amant de sa soeur (Martin Landeau), qu'il fera emprisonner. Mais les apparences se révèleront encore une fois trompeuses, et il devra faire la part des choses et laisser de côté son animosité s'il veut résoudre l'affaire...

Tourné à Montréal avec un gros budget et un casting solide, ce polar d'Alberto de Martino est intéressant sous plus d'un aspect. Le récit, prenant, est enveloppé dans la "sauce de la réussite" italienne; des bagarres musclées, des dialogues simples et directs, et une interminable et spectaculaire poursuite automobile à l'issue de laquelle les véhicules impliqués sont complètement démolis. Les performances routinières des vétérans du genre sont réjouissantes, et tout est bien étudié pour éviter que le spectateur ne s'ennuie. On y voit même Carole Laure à poil, ce qui prouve qu'Alberto a su se débrouiller et dénicher sans peine nos "talents locaux"... Bénéficiant d'une trame sonore efficace et d'un "pacing" parfait, Blazing Magnums est tout ce qu'un bon film d'action québécois aurait pu être si les artisans de l'époque avaient su y faire... Orloff

Un policier de Montréal, le capitaine Tony Saitta, reçoit un appel urgent de sa soeur Louise alors qu'il poursuit des braqueurs de banques. Ne pouvant donc répondre à cet appel, Tony cherche à communiquer avec sa soeur plus tard, mais elle est retrouvée empoisonnée au cours d'une réunion de groupe. Saitta mène alors l'enquête pour retrouver l'assassin de sa soeur. Ses recherches l'amènent à soupçonner le docteur Tracer, qui avait une liaison avec Louise, et Tony décide de l'arrêter. Un nouvel assassinat et une tentative avortée de meurtre laisse pourtant sous-entendre que le docteur Tracer est innocent et que l'affaire est loin d'être résolue. Tony Saitta poursuit son enquête et découvre que sa soeur Louise avait un passé fort louche. Elle a entre autres, été mêlée à un vol à Toronto avec un complice qui se trouve à être son assassin. Pour le démasquer, Tony lui tend un piège qui l'amène à se découvrir définitivement.

Ce "poliziotteschi" italien bénéficie d'un culte chez les fans de cinéma de série B au Québec car il a été tourné à Montréal avec quelques acteurs québécois connus faisant partie de la distribution. Réalisé par Alberto De Martino, qui figure parmi les bons réalisateurs de cinéma bis italien, le film raconte une intrigue artificielle où des éléments venant du "giallo" italien trouve place à l'intérieur des clichés du polar d'action à la "DIRTY HARRY". Sans être approfondi plus qu'il ne faut, le récit développe avec assez de souplesse quelques morceaux de bravoure fort mouvementés dont une incroyable poursuite en voiture signée Rémy Julienne. Sans être le meilleur film en son genre, il s'avère un très bon exemple que la formule du film policier d'action à l'italienne fonctionne aussi dans une ville étrangère (Montréal en l'occurence). En plus des scènes d'action généralement efficaces, on a droit à quelques plans nichons de Carole Laure, qui représentent d'ailleurs l'une de ses marques de commerce à cette époque. Le film en outre, profite d'une excellente trame sonore d'Armando Trovajoli qui représente sa seule contribution au genre, lui qui compose habituellement pour des comédies. Bref, un peu plus de 90 minutes de bon temps et de divertissement garanti où un bon groupe d'acteurs livrent la marchandise avec métier. Mathieu Lemée

BLOOD LINK aka Extrasensorial- Alberto de Martino, 1983, Italie/États Unis/Allemagne

Michael Moriarty joue le rôle d'un bon docteur. Mais il a des visions étranges, en réalité, il voit ce que voit son frère siamois duquel il fut séparé à la naissance. Bien sur, le frangin est un peu déglingué et se plaît à assassiner de jeunes femmes. Le gentil docteur décide de le retrouver et de mettre fin à cette folie meurtrière.

Pas mauvais, mais pas bon non plus, ce thriller mené gentiment par une musique de Ennio Morricone est plutôt convenu et souffre d'une mise en scène d'une désolante platitude. Dommage, mais on a droit à deux Michael Moriarty, ce qui n'est pas déjà si mal. Kerozene

Il CONSIGLIERE aka The Counsellor aka Counselor at Crime - Alberto De Martino avec Martin Balsam, Tomas Milian, Francisco Rabal, Dagmar Lassander, 1973, 101 min uncut Italie/Espagne

Le crime organisé de San Francisco est dirigé par Don Antonio Maggadino (Martin Balsam – Two evil eyes), chef de la mafia italienne locale. Son neveu, le jeune Thomas (Tòmas Milian – The Cynic, the rat, and the fist) sort de prison sous peu, après deux ans d’incarcération. Auparavant, Thomas était un excellent avocat dédié à la cause de la mafia, mais ces années en prison lui ont donné envie de vivre une vie normale. Faisant preuve d’amour envers son neveu, Don Antonio enfreint la règle d’or qui veut que nul ne quitte la mafia vivant, et autorise Thomas à « prendre des vacances ». Cette nouvelle court rapidement au sein de l’organisation, et Vincent Garafallo (Francisco Rabal – The Tempter) voit l’action du Don comme une faiblesse compromettante. Il se joint donc aux Spezzano, une famille rivale, pour planifier une attaque contre le Don et s’approprier de son entreprise. Lorsque Thomas entend aux nouvelles qu’un attentat a été commis contre son parrain, il entreprend de retourner dans la mafia pour venir en aide au Don...

Quelque fois pourris, quelques fois agréables, les films d’Alberto de Martino me surprennent à chaque coup! Avec Counselor at crime, De Martino en sort gagnant sur toute la ligne. L’ensemble du film découle habilement sans aucun temps morts, grâce aux scènes courtes et précises. L’action est aussi de niveau supérieur à plusieurs films du genre, offrant en autres une poursuite en voiture dans les rues de San Francisco, plusieurs fusillades violentes, et en prime : un enfant qui explose devant vos yeux! Riz Ortolani (Mafia junction) ajoute ses propres épices à la sauce avec une trame explosive de style big band mélangé à du funk. Tòmas Milian est en grande forme, livrant une performance sérieuse et solide au côté de Martin Balsam, qui interprète honnêtement un Godfather au grand cœur. Petit détail trivial : l’actrice jouant le rôle de Laura (la petite amie de Thomas), est nul autre que Dagmar Lassander plus reconnu pour ses performances dans Hatchet for the honeymoon de Mario Bava et House by the cemetery de Lucio Fulci. Tòmas Milian et Mlle Lassander partagent aussi l’écran dans la comédie d’action Delitto in formula uno de Bruno Corbucci... Difficile à trouver, mais ça vaut l’effort! Attention cependant à la version anglaise de Counselor at crime qui à été distribué au Québec : elle semble complète, mais les « mots de sacres » sont censurés à plus de dix reprises. Tabarna... Humanoid Zombie

Don Antonio ( Martin Balsam ) est le parrain de la mafia de San Francisco et le parrain de son filleul et conseiller: Thomas ( Tomas Millian ), qui sort de prison ou il croupissait depuis deux ans. Avocat de formation, il désire se retirer de la Mafia, avec l'accord réticent mais réel de Don Antonio. Son départ, pour aller rejoindre sa bien aimée, donne de mauvaises idées à un capo ( Francisco Rabal ) qui essaiera d'éliminer Don Antonio et Thomas pour prendre le contrôle de la section locale. Thomas, toujours bien vivant, décide de revenir à son rôle près du parrain et de partir en guerre.

Film sombre et nihiliste à souhait, ce qui nous frappe, outre les qualités des acteurs en présence, c'est la présentation du film. Comme bien des films tournés en scope mais présentés plein écran, on a droit à plein de scènes avec une oreille ou le bout du nez des protagonistes. J'ai pensé au Black Cat de Fulci, lui aussi plein de gros plans suivis de scènes incompréhensibles. Par-dessus le marché, on ne comprend pas les coupures de son fréquentes, pour deviner que l'on a censuré tous les gros mots de 4 lettres ou plus en coupant l'audio, un comble ! Malgré tout, le talent et le charisme de Tomas Milian et une distribution de premier plan sauve la présentation. Ajoutez une bonne musique de Riz Ortolani et ce n'est pas une mauvaise expérience. Ce n'est pas un classique non plus. Mario Giguère

DERNIER APPEL aka L'ASSASSINO E AL TELEFONO aka KILLER ON THE PHONE aka SCENES FROM A MURDER - Alberto de Martino, 1972, Italie/Belgique. 1h32

Après avoir été le témoin du meurtre de son mari, Eleanor (Anne Heywood), célèbre actrice de théâtre, perd la mémoire. Cinq ans plus tard elle rencontre par hasard l'assassin (Telly Savalas). Les souvenirs lui reviennent progressivement. Dès lors, le tueur n'a de cesse de la supprimer...

Dans la série, "giallo méconnu qui mériterait de le rester", ce film d'Alberto De Martino se pose là ! Plus souvent capable du pire (le summum restant son hallucinant HOMME PUMA) que du meilleur (je cherche encore...), le cinéaste se montre ici à la hauteur de cette triste réputation. La narration est confuse et filandreuse, la mise en scène sans intérêt, les acteurs se retrouvent livrés à eux-mêmes... : rien à sauver ! Même le score de Stelvio Cipriani déçoit, avec ses violons bavards dont même Pino Donaggio n'aurait pas voulu. Sur la VHS Atlantic Home Video, les éditeurs ont cru bon de "moderniser" la bande-son : des chansons d'electro-pop (j'ai reconnu "Love Action" de Human League) se mêlent à la B.O. d'origine, en un étrange fracas. Bref, ce DERNIER APPEL, mérite une sanction sans... appel : direction la poubelle (ça rime  ) ! Stelvio

DJANGO TIRE LE PREMIER aka Django spara per primo - Alberto de Martino avec Glenn Saxon, Ida Galli, 1966, Italie  

Django, ramène la dépouille de son défunt papa dans un bled poussiéreux afin d'en toucher la rançon. Il apprend après que son père possédait la moitié de la ville et que son partenaire, un certain Custer, l'a horriblement trahit. Django ne va pas se laisser faire, nom de nom. Western spaghetti sans trop de relief, beaucoup moins sombre et violent que le premier DJANGO de Sergio Corbucci, on y retrouve les clichés du genre: bagarre de saloon, poursuite dans le désert, musique "à la Morricone", etc... Mais ça se regarde sans déplaisir. Kerozene

ESPIONNAGE À CAPETOWN aka The Man of a Thousand Masks aka Upperseven, l'uomo da uccidere aka Der Mann mit den 1000 Masken - Alberto De Martino avec Paul Hubschmid, Karin Dor, Nando Gazzolo, Vivi Bach, Rosalba Neri, Guido Lollobrigida, Tom Felleghy, 1966, Italie/Allemagne, 103m

Une très grosse organisation criminelle est sur le point de voler aux Américains 100 millions de dollars dans une banque suisse, devant servir à payer une livraison de diamants provenant d'Afrique du Sud. Ces diamants doivent servir à financer une nouvelle alliance panafricaine. Mis au courant du vol, les services secrets britanniques charge leur meilleur agent Paul Finney, nom de code: Upperseven, de le faire avorter. Avant qu'il n'ait pu agir, les bandits parviennent à s'emparer des 100 millions. Upperseven n'abandonne pas la partie et grâce à son talent pour les déguisements, il voyage d'un pays à l'autre et il parvient à remonter jusqu'à la tête de l'organisation criminelle, un dénommé Kobras. Celui-ci a dérobé les 100 millions pour faire échouer l'alliance panafricaine et aider une puissance asiatique à installer des bases de missiles en Afrique pour qu'elle domine le continent. Avec l'aide d'une jolie agente de la CIA, Upperseven cherche à contrecarrer les plans de Kobras, qui s'avère être un mégalomane voulant dominer le monde.

Juste avant "OK CONNERY", Alberto De Martino avait déjà écrit et tourné ce film d'espionnage, qui profitait de la vogue James Bond et des imitations qui suivèrent en Europe. Sans renouveler les procédés reconnus mis de l'avant par les aventures de 007 portées à l'écran, De Martino a su toutefois concevoir un récit qui ne manque pas d'ingéniosité, bien que louchant parfois vers la série-culte MISSION: IMPOSSIBLE pour les déguisements et le suspense. Bien sûr, les invraisemblances abondent, les méchants frôlent la caricature et certains détails portent à rire (ex. les masques qui n'empêchent pas le spectateur de reconnaître l'acteur incarnant le héros!). Mais la mise en scène est alerte et les scènes d'action sont bien rodées, que ce soit dans les combats à mains nues ou les séquences de poursuites. Les décors sont colorés comme il se doit et la très bonne musique de Bruno Nicolai est accordée au ton très typique du genre. Soulignons que le personnage féminin de l'agente de la CIA incarnée par Karin Dor n'est pas là uniquement pour décorer la tapisserie, bien qu'elle soit ravissante, car elle s'avère intelligente et très impliquée dans l'action de l'intrigue. Les acteurs ont un jeu très honnête dans l'ensemble. Un autre divertissement qui se regarde avec plaisir! Mathieu Lemée

HOLOCAUST 2000 - Alberto de Martino, 1977

Bien... bien. La première chose qui m'a frappé c'est la musique, of course, fallait se douter que c'était un gentil génie du nom de Morricone qui avait fait ça. Après ça a été les ÉNORMES noeuds papillons que portent les "gentlemen" du film. Bon dieu qu'ils ont l'air con avec ces affrosités !  Mais après c'est plutôt l'atmosphère du film, les "scènes-choc"où Kirk Douglas rêve à l'apocalypse, les jolis yeux d'Agostina Belli, la jolie histoire au parfum de fin du monde qui m'ont frappé...  C'est somme toute un divertissement plus qu'honnête dans le courant des films d'holocauste à gros budget de la fin des années 70. Orloff

MIAMI GOLEM aka COSMOS KILLER - Alberto de Martino, Italie, 1985 

David Warbeck, reporter télé, interview un scientifique qui vient de créer une entité vivante à l'aide de bactéries récupérées sur des météorites et des fossiles terrestres. Cette entité n'est alors qu'une vulgaire cellule. Suite à un petit incident technique, le laboratoire se voit investit par des ectoplasmes beuglant d'étranges mots dans un langage mystérieux. Plus tard, un sale type assassine tout le monde dans le labo et vole la cellule afin de l'amener à son boss qui a pour dessein de devenir maître du monde. Apparemment, le bougre sait de quoi cette cellule est capable. De son côté, Warbeck rencontre une femme, pas très jolie avec des épaules larges comme ça, et apprend un peu surpris qu'il a été choisi par une race d'extraterrestres pacifiques pour éliminer la cellule qui grandit pour atteindre la taille d'un gros foetus aux dents pointues et aux yeux rouges qui est en fait une créature maléfique de l'espace qui met en danger le cosmos tout entier et qui possède de très puissants pouvoirs télépathiques.

Difficile de regarder l'intégralité de ce film sans avoir les yeux qui se baladent régulièrement sur le compteur vidéo histoire de voir combien de temps il reste à endurer. Dommage, car le film commence relativement bien et de Martino installe son intrigue correctement. Mais son côté téléfilm au rabais servi par une musique de merde prend rapidement le dessus: poursuites molles, dialogues longs, et il nous inflige la vue de madame nue, et je dois dire que son physique n'est pas très excitant. Le final est consternant, le pauvre Warbeck fuit l'ennemi tenant son foetus en plastique dans les bras après avoir essayé de le détruire; mais pourquoi ne l'a-t-il pas piétiné, découpé, explosé ? - ah oui, la fille est maligne et prévient: "et si chacun des morceaux restant devenait à son tour une entité maléfique autonome ? Nous ne pouvons pas prendre ce risque !" Heureusement qu'il y en a qui pensent à tout. Kerozene

Le NOUVEAU BOSS DE LA MAFIA aka Crime Boss, aka New Mafia Boss aka IFamiliari Delle Vittime Non Saranno Avvertiti - Alberto de Martino 1972, Italie, 1h40.

Antonio Mancuso (Antonio Sabato), un sicilien "qui a encore de la crotte sur les bottes", est envoyé par ses supérieurs sur le continent pour s'occuper d'un contrat. Il fait son travail, et retrouve peu après son frère déjà établi en ville. Ensemble, ils iront offrir leurs services à Don Vincenzo (Telly Savalas), un influent parrain qui contrôle la pègre de toute l'Italie d'une main juste et experte. Cependant, le vieux Vincenzo a le coeur fragile et il commettra quelques erreurs qui ne feront pas plaisir à tout le monde...

Voici un des premiers thrillers policiers d'Alberto de Martino, et on ne peut pas dire que ça soit complètement amateur. Le scénario est certes un peu remâché, avec des touches de vengeance inévitables au genre, mais il est suffisamment habile pour maintenir l'intérêt tout au long du film. La direction photo, signée par nul autre que Joe D'Amato, est à la fois superbe et sobre, et les cadrages sont parfaits. Antonio Sabato (Les Nouveaux Parrains, La Violence Appelle la Violence) est irréprochable dans son rôle de jeune caïd ambitieux, et Telly Savalas (Double Jeu à Las Vegas, Lisa and the Devil), en vieux routinier, tient la route avec une noblesse toute naturelle. Reste Paola Tedesco qui est très jolie et qui selon moi n'est guère assez présente à l'écran. On aurait aimé en voir plus... La musique mélancolique est tout indiquée et elle est ici parfaitement de mise, créant un ensemble divertissant.  Orloff

Résumé rapide : l'ascension et les déboires d'un petit truand qui désire gravir les échelons au sein de la mafia italienne.

Si on voulait simplifier les choses, on pourrait classer certains réalisateurs de " bis " italiens dans différentes catégories. L'une d'entre elles pourrait être " auteurs versatiles ", et l'autre " faiseurs sans personnalité ". Mon point de vue risque de déplaire à certains, mais j'aurais tendance à ranger Alberto de Martino dans la seconde section. Ayant vu jusqu'à maintenant plusieurs films du bonhomme, je n'ai pas toujours été épaté, et j'ai souvent eu l'impression de me faire servir un brouet un peu fade, à quelques exceptions près (Blazing Magnum, par exemple, un très bon polar).

Ce Nouveau boss ne possède pas les qualités de Blazing Magnum. Bien qu'Orloff semble avoir apprécié ce film, je ne puis malheureusement en dire autant. Vu dans une VF recadrée plein écran, il me semblait mal filmé et poussif. Le scénario, à la fois confus et banal, ne laissait guère de place au suspens. En plus, les scènes d'action, trop brèves, étaient maladroites et mal filmées. Chaque bagarre dure 10 secondes, et les protagonistes sont mis knock-out dans le temps de le dire... Non pas qu'on exige un combat de catch de 15 minutes comme dans quelque Santo, mais qui dit film d'action dit quand même quelques scènes punchées d'une certaine ampleur. Côté acteurs, on peut déplorer la présence d'un vrai ténor du genre charismatique. Telly Savalas (dans le rôle du chef de la mafia) me semble un peu fade (c'est généralement le cas pour ses performances), et les autres ne font pas le poids en comparaison avec Tomas Milian, Henry Silva, Maurizio Merli, Jack Palance, John Saxon ou même Luc Merenda. Antonio Sabato n'est pas mauvais en soi, mais on admettra qu'il s'efface devant les noms que je viens de mentionner. En bref, c'est loin d'être le polar italien à visionner d'urgence... Howard Vernon

OPÉRATION FRÈRE CADET aka Operation Kid Brother aka O.K. Connery - Alberto De Martino avec Neil Connery, Adolfo Celi, Daniela Bianchi, Agata Flori, Bernard Lee, Lois Maxwell, Anthony Dawson, Yachuco Yama, Franco Giacobini, Ana Maria Noé, Guido Lollobrigida, 1967, Italie, 104m

Un courrier en documents secrets, Jones, a été assassiné. Le commandant Cunningham, chef du contre-espionnage britannique soupçonne une organisation criminelle appelée Thanatos d'être derrière ce meurtre. Comme son meilleur agent 007 n'est pas disponible, il sait qu'une Japonaise, amie de Jones, possède des renseignements sur Thanatos et qu'elle est soignée par le docteur Connery, un chirurgien qui est le frère de 007. Cunningham demande alors au docteur Connery d'effectuer la mission afin de démasquer les chefs de Thanatos. Hésitant, Connery finit par accepter son nouveau boulot d'agent secret. Il doit cependant affronter de nombreuses difficultés dans sa mission et il ne parvient à s'en sortir que grâce à ses dons d'hypnotiseur et quelques gadgets, en plus de pouvoir lire sur les lèvres. Après plusieurs aventures, le docteur Connery découvre le repaire de l'organisation Thanatos et apprend qu'elle veut dominer le monde en se servant d'un rayon magnétique pour saboter et provoquer l'arrêt de toutes les industries métallurgiques. Il parvient juste à temps à anéantir Thanatos et à en démasquer les chefs.

Étant donné que de nombreux réalisateurs commerciaux italiens se sont lancés à la fin des années 60 dans les imitations des films d'espionnage à la James Bond, Alberto De Martino s'est aussi mis de la partie, allant même jusqu'à donner le rôle principal au frère de Sean Connery, qui lui est d'ailleurs assez ressemblant, et les rôles secondaires à des acteurs ayant tous joués dans les aventures de 007 au cinéma. C'est dire à quel point ce film d'action emploie les clichés du genre à des fins parodiques. Le spectateur ne doit donc en aucun cas prendre au sérieux cette intrigue qui pastiche de manière assez colorée des éléments que l'on retrouve dans les films du célèbre héros agent secret. Après une exposition de la situation de base un peu lente, l'action démarre et ne lâche plus le public. Le tout s'accompagne de nombreux gadgets et se déroule dans des décors kitschs et des extérieurs exotiques agréables alors que la mise en scène s'avère satisfaisante, bien que routinière. L'ensemble devrait donc faire rire les fans de cinéma bis italien autant que les néophytes avec ses incongruités non-sensiques traitées à la blague, d'autant plus que les acteurs se prêtent au jeu avec une bonne humeur candide. On en veut encore! Mathieu Lemée

PERSÉE L'INVINCIBLE aka PERSEO L'INVICIBILE aka THE MEDUSA VS. THE SON OF HERCULES aka PERSEUS AGAINST THE MONSTERS aka VALLEY OF THE STONEMEN - Alberto De Martino, 1963, Italie/Espagne

Dans le genre péplum fantastique, on a rarement vu plus coloré que cette pelloche qui refoule le latex bon marché. La trame de base, co-écrite par Mario Caiano, n'a rien de franchement originale : les gentils dirigeants et le peuple d'un paisible royaume font face à la méchanceté du vil usurpateur du royaume voisin dont l'héritier du trône fut kidnappé il y a des années, alors qu'il était tout petiot. Entre les deux royaumes se trouvent un lac dans lequel vit un belliqueux dragon, ainsi qu'une vallée hantée par une gorgone dont l'œil unique change quiconque la regarde en statue de pierre. Inutile de dire que l'on tient là les deux atouts du film, un dinosaure asthmatique complètement désarticulé et construit de bric et de broc, et une sorte de végétale cyclopéen coiffé de serpents caoutchouteux au look plus proche d'un triffid que de la traditionnelle Méduse. Et pour sauver les gentils des griffes des méchants, reprendre le trône qui lui revient, épouser la princesse, et pourfendre les monstres, il faut bien un héros digne de ce nom, et ce héros n'est autre que Persée (Richard Harrison période pré-moustache), au départ un vulgaire gueux vivant seul dans la nature en compagnie d'une biche (euh...) et qui parvient en quelques mots à rallier tous les peuples à sa cause. Trop fort Persée.

Le futur papa de L'HOMME PUMA nous signe là une petite bande tout à fait réjouissante malgré le manque évident de suspense ou de surprise... mais aussi de moyen. On ne passe évidemment pas outre quelques longueurs dues à des scènes caviardées de dialogues un peu neuneus entre Persée et sa future promise sur des airs de violons sirupeux, mais on se rattrape sur le cabotinage des méchants forcément très méchants et les apparitions hallucinatoires des monstres super craignos qui sont réellement à marquer d'une pierre blanche tant ils sont improbables, mais aussi parce qu'ils sont l'œuvre de Carlo Rambaldi, le concepteur d'E.T., qui collabore ici avec nul autre qu'Amando De Ossorio! Une équipe de choc qui impose un certain respect. Niveau interprétation, Harrison assure plutôt bien, il y croit à fond et se donne à 100%, même lors de ses combats contre des tas de latex mou sous la caméra il est vrai pas toujours inspirée d'Alberto de Martino. A réserver aux amateurs de créatures old school qui se pavaneront de bonheur. Kerozene

The PUMA MAN aka L' Uomo puma - Alberto De Martino, 1980     

Au premier abord, THE PUMA MAN ressemble à un mauvais épisode de Batman sur l'acide italienne.  Nos compositeurs si imaginatifs au cours des années '70 venaient de découvrir les synthétiseurs et les effets sonores analogues cheaps.  Les vertus du bluescreen faisaient encore rage au pays du rip-off en série, et c'est ainsi qu'est née cette ridicule créature à mi-chemin entre Superman et Hulk que l'on a osé nommer l'homme Puma...  Bénéficiant d'effets spéciaux nuls à chier, le film possède en fait deux points forts : un Donald Pleasence qui se prend au sérieux - son personnage se nomme Cobras et porte un costume de G.I. Joe - et qui nous dilate la rate, et une belle blondinette que l'on ne voit malheureusement pas assez.  Le synopsis a dû être écrit en trois minutes : un superhéro extraterrestre qui s'ignore, l'homme Puma, doit sauver la planète et la femme qui a su conquérir son coeur des griffes de l'ignoble Donald, qui utilise un masque d'or pour soumettre tout le monde à ses quatre volontés. C'est ridicule, c'est insensé, ça part dans tous les sens, mais ça a au moins le mérite de captiver l'attention du spectateur qui, médusé par toute la connerie mise ici en branle, reste hypnotisé et sort du film mystifié par le peu d'estime de soi des réalisateurs italiens de genres. Orloff

La REVOLTE DE SPARTE - Alberto De Martino, 1964, Italie

Keros (chouette nom), bon noble de la cité de Sparte, se voit enfermer au milieu de virils gladiateurs par son cruel souverain. C'est que Keros est le seul à savoir où se trouve une statuette pouvant compromettre le règne du vil seigneur. Après avoir fait ami ami avec l'un des musclés qui a la particularité d'être malodorant, il s'évade et rencontre une troupe de théâtre tenue par un auteur alcoolique et sa blonde et belle fille, tous deux accompagnés d'une brute noire. Puis il rencontre deux rebelles qui ne pensent qu'à faire tomber le méchant souverain... Tout ce petit monde va donc au départ s'amuser à participer à la troupe de théâtre avant que la fille ne se fasse kidnapper par les hommes du tyran de Sparte. Les sept hommes vont donc relever leur jupon et mettre un terme à cette mascarade.

Péplum confus et rigolard, cette REVOLTE DE SPARTE ne se prend jamais au sérieux. Entre ses soldats niais et ses vannes à deux balles, De Martino mène sa barque de manière bon enfant offrant ainsi un spectacle tout public qui n'apporte certes pas grand chose, mais qui diverti gentiment. Oubliez les films de gros balèzes en jupette qui démolissent des colonnes de marbres à coups de poings, si on garde les jupettes on nage ici dans un univers plus terre à terre - d'une certaine manière. En revanche, on y retrouve les habituelles poursuites à chevaux, la romance entre le héros et la belle, une perfide femelle à la beauté fatale tentant de séduire le héros, et une figuration guère conséquente comme en témoigne le méchant seigneur de Sparte clamant à son général : "lancez vos hommes à leurs trousses, vous êtes au moins dix fois plus nombreux!". L'armée de Sparte est donc composée de 70 petits soldats qui auront fort à faire. Kerozene

SEVEN HYDEN PARK aka FORMULE POUR UN MEURTRE aka 7, Hyden Park: la casa maledetta - Alberto De Martino, 1985, Italie    

Joanna est une jolie jeune fille riche paralysée (c'est beaucoup pour une seule femme). Sa vie se partage entre sa chaise et sa gouvernante. Mais bientôt elle trouvera l'amour et se mariera avec un homme qui en fait est le complice de la gouvernante. Le complot: extorquer et tuer la pauvre Joanna. Meilleur que j'aurai cru, sans pour autant être un chef-d'oeuvre. La première moitié est un exemple classique de gialli. Par contre, dès la 2ème moitié du film, nous savons déjà qui est le tueur et ses motifs. Donc, le film est un peu moins conventionnel que certain gialli. Il s'agit donc d'un film à sortir lorsque vous voulez passez une soirée giallesque. Angel Guts

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