
Si la production cinématrographique de la Nouvelle Zélande est plus connue depuis la saga du Seigneur des Anneaux, les films cultes y sont présents sous plusieurs formes. Retrouvez Peter Jackson sur sa page.
mise à jour le 14 janvier 2008
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ABERRATION - Tim Boxell avec Pamela Gidley, Simon Bossell, 1997, Nouvelle Zélande, 93m Amy, une jolie blonde, s'en va s'enfermer dans un chalet perdu en forêt en compagnie de son chat et de ses deux poissons rouges, histoire d'oublier un passé pour le moins houleux. Dans la région, un jeune universitaire s'occupe à des recherches scientifiques. En effet, par un étrange phénomène, tous les animaux de la région ont disparu. Il faut dire aussi qu'on est en plein hiver, qu'il fait froid, et qu'il neige. Alors le voir s'étonner qu'il n'y ait plus de guêpes fait plutôt marrer. Enfin bref, quoi qu'il en soit, suite à une panne de voiture, il ramène la belle chez elle. Sur le chemin, elle lui raconte qu'il y a de drôles de trucs dégueulasses dans son hangar. Voila notre homme intéressé qui s'en va fouiller le chalet pour en découvrir la cause, et c'est là que nos deux héros se verront confrontés à une race de lézards venimeux super développée qui s'adapte un peu à tout : elle s'immunise contre le poison, elle développe une carapace résistante aux balles, elle se transforme en créature amphibie une fois plongée dans l'eau... Mais comment arrêter ces saloperies qui, en plus de cela, pondent des oeufs comme des lapins (le premier qui fait une remarque déplacée à propos de cet abus de langage recevra un blâme, je n'ai pas trouvé mieux).
"Possibly
The Worst Monster Movie Ever Made!", peut-on lire comme
commentaire sur imdb. Aucun doute, l'auteur n'a pas du en voir
beaucoup - de monster movies, parce qu'il ne faut pas chercher
très loin pour trouver pire que ça. Car nous sommes ici
en présence d'une série B tout à fait
honnête, sans prétentions et qui rempli son cahier des
charges sans non plus essayer de se hisser parmi les meilleurs.
L'histoire est très banale, mais l'équipe des effets
spéciaux (qui s'est fait la main sur BRAINDEAD quand
même) nous a concocté quelques Amy (Pamela Gidley) roule en voiture vers une cabine perdue dans le bois, enlevant sa perruque noire et ses lunettes de soleil. Elle a un paquet d'argent qu'elle tiens à cacher. Avec son chat, elle s'installe en cet hiver neigeux. Mais ce qu'elle ne sait pas, un biologiste, Marshall, lui apprendra: il y a dans le coin une espèce de gecko ou quelque chose qui s'y rapproche, qui a des caractéristiques qui changent, un lézard mitant ! Confinés dans la cabine lorsque la voiture dérape, ils affrontent les aberrations, nombreuses, qui s'adaptent pour survivre, développant des branchies si on veut les noyer, grandissant si elle sont trop petites pour se débattre. Lorsque l'ex comparse de madame se pointe pour récupérer son argent, ça devient rock'n'roll. L'adorable Pamela Gidley (la Cherry 2000 en titre et Teresa Banks dans FIRE WALK WITH ME, entre autre) est mignonne à croquer et très drôle dans ce rôle tout en adrénaline. C'est qu'elle a pas trop peur la petite dame. Le Biologiste est aussi plutôt rigolo, mais saura faire preuve d'ingéniosité, comme les scénaristes qui, sans être géniaux, savent bien retourner le récit pour ne pas ennuyer un instant. Les bestioles ressemblent étrangement aux dinosaures de John Buechler pour la série des CARNOSAUR, pas de quoi pavoiser en principe, mais là encore, le montage rapide et de surprenantes dose de gore parsemant le récit, on ne se plaindra pas. Au final, un bon petit film bis qui remplit le cahier de charges. Mario Giguère |
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Etrange, étonnant, inhabituel, ANGEL MINE est un OVNI dans le paysage cinématographique néo-zélandais. Cette oeuvre surréaliste puisant aussi bien dans l'univers de Luis Buñuel que dans celui de Fassbinder, fait également penser à ces quelques films inclassables, naviguant entre l'expérimentation et la narration comme LIQUID SKY. ANGEL MINE présente une suite de scènes mettant en avant un couple de classe moyenne confronté à son double "décadent", son doppleganger au look de punks adeptes de bondage. Si d'un côté le couple standard vit son quotidien de manière répétitive puisque rentré dans une certaine routine poussée par des slogans publicitaires débilitants, son équivalent fantasmé étale sans complexe une sexualité débordante n'hésitant pas à faire usage d'accessoires fétichistes. Le film se veut une critique sociale, particulièrement orientée vers la classe moyenne locale, comme en témoigne cette image intrigante de la Mort poussant une tondeuse à gazon dans le jardin d'une propriété de banlieue identique à des centaines d'autres. Blyth, futur réalisateur de DEATH WARMED UP, critique l'uniformisation, la standardisation, et illustre les méfaits de ces maux au sein de la vie de couple. Visuellement, ANGEL MINE surprend de bout en bout. La scène d'ouverture montre l'homme sortir de l'océan avant de s'approcher de la femme nue, assise sur une cuvette de toilette posée à même la plage. Puis il la rhabille alors qu'une voix off vente les mérites du produit Angel Mine censé apporter équilibre et symbiose dans le couple. Dès les premières minutes, le ton est donné : nous sommes dans un rêve imprimé sur celluloïd et ce rêve ne cessera jamais d'intriguer le spectateur. L'ensemble manque (logiquement ?) d'une structure solide pour bien appuyer ses propos, mais ceux-ci, même s'ils ne sont pas évidents au premier abord, sont tout au moins perceptibles et compréhensibles. Le film eut à en découdre avec la censure, ce qui n'est pas tant surprenant étant donné les plans de nudité frontale masculine et féminine (toujours délicat dans les pays anglo-saxons) et surtout qu'une scène de sexe explicite. Mais peut-être est-ce plutôt son propos controversé envers la société de consommation en générale et celle néo-zélandaise en particulier qui posa problème. Définitivement intrigant. Kerozene |
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DEATH
WARMED UP - David Blyth, 1985, Nouvelle Zélande La mise en scène est laborieuse, le découpage est bordellique et les actions irrationnelles. Mais c'est agréablement bien filmé (beaucoup de gros plans assez trash, caméra à l'épaule "aérienne"), l'ensemble possède un panache indéniable et il y a une patte très 80's assez marrantes avec éclairages "dans ta face" pleins de rouges et de bleus, des mecs fringués comme pas possible, une musique expérimentale qui flingue les neurones et surtout il y a quelques scènes gores bien crados dont des découpages peu délicats de boîtes crâniennes en gros plans suivies de tripatouillages de cervelles - tout ça avec quelques gerbes de sang en direction des infirmières de service. Malheureusement, il manque tout de même un scénario. Kerozene |
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The IRREFUTABLE TRUTH ABOUT DEMONS aka FACE AUX DÉMONS aka TRUTH ABOUT DEMONS - Glenn Standring, 2000, Nouvelle-Zélande Harry Ballard est anthropologue. Dans le cadre de son job, il traque les différentes sectes et autres mouvements religieux parallèles afin de mettre à jour leurs pratiques manipulatrices basées sur de vulgaires mensonges exploitant la crédulité des gens trop naïfs. Malgré une certaine habitude à recevoir des menaces, il est intrigué par une cassette vidéo qu'il reçoit et dans laquelle un gourou patibulaire l'accuse de calomnies. C'est alors que les membres d'une secte satanique vont chambouler son quotidien et ébranler ses convictions... Intéressante série B jouant avec la perception de la réalité, on en ressort néanmoins avec un léger goût amer provenant de la désagréable sensation de s'être fait arnaquer. Si la trame de base est séduisante, le film se perd dans son propre jeu de brouillage de pistes à cause de son scénario brouillon et de personnages secondaires négligés, trahissant le manque d'intérêt que le scénariste réalisateur leur a accordé. De plus, le traitement apparemment voulu par Standring semble s'orienter vers une ambiance glauque et malsaine, si l'on en juge par les membres de la secte au look de psychopathes gothiques percés de partout et les scènes gores. Malheureusement la photo du film, incroyablement nette et beaucoup trop éclairée n'est pas en adéquation avec ces supposées intentions, donnant au film une allure de téléfilm aseptisé. Dommage donc, car il y avait sans doute de quoi faire un film efficace, d'autant plus que son réalisateur semble avoir du potentiel. Kerozene Site officiel : demons.co.nz |
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Mr. WRONG - Gaylene Preston, 1985, Nouvelle Zelande Appelé chez nous JAG, Mr. WRONG est le nom d'une voiture, une Jaguar (d'où JAG), possédée par l'esprit de son ancienne propriétaire assassinée. La nouvelle proprio remarque des choses bizarres, notamment le fantôme de l'autre qui monte à bord et qui cherche a se venger de son agresseur. Ce film néo-zélandais est sympa, mais après tout, ça pisse pas très loin. Il y a 2-3 moments bien fait, notamment lorsqu'une sorte de soufflement rauque et assez flippant se fait entendre dans la voiture. Mais le tout est plutôt gentil, un peu plus et on pourrait croire à une production Disney. Ce n'est pas CHRISTINE, mais ça on s'en doute avant de mettre la K7 dans le magnétoscope... Kerozene |
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QUIET EARTH - Geoff Murphy, 1985, Nouvelle Zélande Un bon film Néo-Zélandais !!! Un homme se lève un matin et se rend compte que tous les animaux ainsi que les humains ont disparu !!......Il finit finalement par faire la rencontre de quelques autres personnes et ainsi va le début de ses recherches afin de comprendre ce qui se passe......Ou de ce qui sest passé !!....... Une belle trouvaille puisque je lai loué sans en avoir entendu parler auparavant.... Baron Blood Le film devient boiteux à partir de l'instant ou le protagoniste principal rencontre les deux autres survivants. Par contre, de mémoire, la première partie était bien (la lente déchéance du mec qui se rend compte qu'il est véritablement seul au monde). La scène faisant référence à Hitler (I am the ruler of the world...) Ou notre héros, complètement disjoncté, s'amuse à manipuler des cartons représentant des humains (afin de se créer une foule soumise) est excellente. Samhain |
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TONGAN NINJA - Jason Stutter, 2002, Nouvelle.Zélande Un petit avion qui survole les fameuses îles Tonga s'écrase brutalement en pleine jungle. A son bord, un pilote sympa en compagnie de son fils Sione et du copain de son fils Marvin. On se rend rapidement compte que si Sione est un gamin tout ce qu'il y a de recommandable, Marvin est en revanche une véritable petite saloperie qui ne mérite que de bonnes grosses paires de claques. Ce n'est d'ailleurs pas sa faute que le père de Sione fini dévoré par des piranhas. Les deux enfants sont heureusement recueillit par un vieux maître chinois qui apprendra aux deux enfants l'art du kung-fu au sein de l'école de Tonga... . Quelques années plus tard, le maître reçoit un appel de détresse de l'un de ses vieux amis de Wellington : restaurateur de profession, lui et sa fille sont harcelés par une bande de vilains racketteurs qui souhaitent mettre la main sur leur restaurant. C'est à Sione, depuis rebaptisé Tongan Ninja, que revient la lourde responsabilité de les protéger. Le Tongan Ninja débarque alors dans la capitale néo-zélandaise et découvre le monde occidental avec un regard naïf et bon enfant. Mais quand vient l'heure de se battre, Sione ne fait pas les choses à moitié et va jusqu'à décapiter du méchant à coups de tatane ! Mais son vieux rival Marvin n'est jamais loin derrière lui et risque de lui mettre des bâtons dans les pattes. Sympathique film " de potes " tourné en DV avec plein d'effets spéciaux maladroitement incrustés et un doublage qui rappelle les bandes de kung-fu d'antan, TONGAN NINJA est le genre de délire de geeks bourré de référence et motivé par la passion. Forcément, la passion ne fait pas tout et la mise en scène parfois aléatoire trahi le manque d'expérience de l'équipe, que ce soit au niveau de la réalisation ou à celui du jeu des acteurs. Mais quelques dialogues bien sentis, des plans et un montage parfois inspirés et un esprit général qui tend plus vers la déconne que la prétention permet de passer un bon moment. On retiendra surtout l'affrontement final entre le Tongan Ninja et Marvin, auto-rebaptisé Action Fighter, et qui arbore une superbe toison pectorale que n'aurait renié Chuck Norris lui-même ! Kerozene |
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