Le prolifique Stephen King a vu un grand nombre de ses écrits adaptés au petit et au grand écran.

Mise à jour le 10 juin 2008

CARRIE - Brian De Palma, 1976, États Unis  

Superbe classique des 70's. Je suis toujours béat d'admiration devant les films de DePalma de cette période. L'image est belle, la narration est bonne, la direction d'acteur est impeccable.... Et le contenu est vraiment trop génial. DePalma fait du cinéma grand public avec des éléments de série B. Les filles nues dans le vestiaire du début en particulier (à part les films de femmes en prison, 2-3 slashers et STARSHIP TROOPERS, c'est pas si courant). L'utilisation du split-screen lors de la scène du bal est superbement maîtrisée. La musique est totalement magique et donne au film une ampleur unique. Piper Laurie est absolument grandiose en mère catho-possessive (la voir faire le signe de croix avec son couteau de cuisine à la main, c'est quand même quelque chose). John Travolta arbore une belle coupe de hyène, ce qui n'est pas triste du tout. Superbe film donc, indémodable et inimitable. Kerozene

The RAGE: CARRIE 2 - Katt Shea, 1999, États Unis, 105m 

Rachel a eu une enfance difficile avec sa mère (maintenant internée) et vit son adolescence avec ses parents adoptifs et son chien. Ce n'est pas le magnifique portrait familial: introvertie, elle ne s'entend pas trop avec eux et préfère se confier à sa meilleure amie. Le malheur se pointe autour d'elle lorsque son amie, attristée, se suicide à l'école en se balançant du toit. De retour à la case départ pour notre pauvre Rachel. Seulement maintenant, un footballeur au grand coeur s'intéresse à cette Rachel ce qui fait bien sûr des jalouses parmi les cheerleaders qui aiment bien s'ouvrir les jambes pour les beaux joueurs de foot. Rachel n'est pas à sa place et on va lui faire savoir, mais bien sûr, elle contient quelques surprises la Rachel.

L'idée de faire une suite à CARRIE de Brian DePalma 23 ans après l'original était, disons, confuse et sans but. Le résultat est comme on aurait pu le prévoir: désastreux. Après un générique d'ouverture ambiant qui débutait bien et donnait même espoir, on nous remet rapidement sur la bonne piste: on regarde une daube des années 90. La scène suivant l'ouverture nous annonce bien tous les clichés du genre d'aujourd'hui avec Rachel qui se réveille avec son réveil-matin crachant la nouvelle chanson qu'il faut vendre et on continue avec un montage de présentation emmerdant avec également le parcours sonore d'un soundtrack disponible dans tous les bons disquaires.

Shea fait quelques tentatives ratées du côté de la mise en scène avec des images en noir et blanc et des coupures douteuses qui font facilement grincer des dents avec le but évident d'attaquer son spectateur d'une terreur incroyable. Ahem. Je ne sais pas où ils ont été la dénicher, mais Roberta Findlay aurait fait mieux, c'est dire ! On ajoute même des flashbacks du premier volet ici et là pour aucune raison si ce n'est que pour nous rappeler que l'on pourrait regarder un bien meilleur film. Amy Irving revient dans cet épisode avec un rôle douteux pour tenter de relier les deux films ensemble et on ne lui en veut pas trop de cabotiner, c'est dans le ton.

Je ne m'étendrai pas davantage sur cette horrible perte de pellicule, je peux tout simplement résumer en affirmant que tout est mauvais de bout en bout sous tout point. Bon, si on est gentil, on peut dire que le " plan machiavélique " concocté par la bande de jeunes populaires est tout de même bien amené et qu'on tente de sauver le tout à la finale avec du gore imbécile qui n'a pas sa place. Je suis généreux, hein ?! Bah non, je préfère terminer en disant que c'est de la merde. Bad Feeble

Une chose n'est pas claire, est-ce une suite ou tout simplement une autre oeuvre inspirée par la première ?  Ni l'un ni l'autre, ce n'est qu'un wannabe remake dont on aurait très bien pu se passer. Amenez des jeunes cons, de la musique à la mode, une équipe de football (dont les joueurs s'apparentent davantage au singe qu'à l'humain) et de la romance à un sous - je me refuse à la qualifier "d'à deux sous" - et vous aurez une idée du contenu de merde.  Ajoutez une  photographie épileptique, un montage agressant, l'utilisation du noir et blanc (inutile) dans les séquences de tension, un focus souvent bien mal exploité, et vous aurez une idée du contenant bouetteux.  Ajoutez deux doses de ridicule, l'exploitation de "stock footage" du premier Carrie - ce qui constitue un vil sacrilège - et une interprétation incertaine et vous serez sur le point de vomir. Quelques bonnes scènes de violence viennent pimenter le tout, mais dans l'ensemble, nous faisons face à une perte de temps considérable. L'histoire est la même, sans vraies subtilités, avec quelques infîmes nuances, et ce film me donne vraiment envie de me recycler dans la coiffure. Orloff

  CAT'S EYE - Lewis Teague, 1985, États Unis  

Deux ans après les attaques du St-Bernard enragé de CUJO, Lewis Teague retrouve Stephen King qui se plie à nouveau au jeu du film à sketch après avoir écrit le scénario de CREEPSHOW en 1982 pour le compte du producteur Dino DeLaurentiis. Ce sont ici trois histoires qui nous sont contées, reliées entre elles par la présence d'un chat témoin de l'absurdité de l'homme. La première est celle d'un fumeur (James Woods) optant pour une solution radicale qui lui permettrait de quitter sa mauvaise habitude : s'il craque et se grille une clope, sa femme est carrément enlevée et torturée. La deuxième est celle d'un millionnaire cocu obligeant l'amant de son épouse à faire le tour du propriétaire - à savoir un penthouse au dernier étage d'un gratte-ciel d'Atlantic City - sur une petite corniche de dix centimètres de large. Et la dernière présente une jeune gamine (Drew Barrymore) aux prises avec un lutin maléfique qui vient lui faire des misères une fois la nuit tombée.
Disons-le tout de suite, pas une seule de ces histoires n'est réellement passionnante. Au mieux, certains passages parviennent à arracher un sourire taquin face aux situations invraisemblables auxquelles les protagonistes font face, comme lorsque la femme de James Woods est électrocutée devant son mari impuissant avant de lui pardonner car elle consciente qu'il n'est pas simple d'arrêter de fumer... Ou lorsque l'amant au bord du gouffre se fait picorer les pieds jusqu'au sang par un pigeon vraiment pas farouche. Mais jamais il n'est possible pour le spectateur de s'impliquer de près ou de loin dans le film. C'est que le format court ne semble pas convenir au réalisateur qui peine à profiler ses personnages envers lesquels aucune empathie n'est générée. On l'a sentit nettement plus à l'aise dans ses efforts précédents, que ce soit sur CUJO ou L'INCROYABLE ALLIGATOR. Même la photo cinémascopée de Jack Cardiff ne parvient pas à titiller l'intérêt. Finalement, le plus grand attrait du film est peut-être la ribambelle de clins d'œil envers l'œuvre de Stephen King, notamment lors de la scène d'ouverture où le chat témoin est poursuivit par un St-Bernard dégueulasse qui manque de se faire écraser par une Plymouth Fury rouge pétante ; il y a James Woods qui regarde DEAD ZONE (produit par DeLaurentiis) à la télé et qui s'exclame "Qui a écrit cette merde?"; Drew Barrymore venait de tourner FIRESTARTER (itou); la mère de Drew Barrymore dans le film se délecte de la lecture de " Pet Semetary " ; etc... En somme, CAT'S EYE n'est qu'un bête film de geek. Kerozene

CHILDREN OF THE CORN - Fritz Kiersch avec Peter Horton, Linda Hamilton, 1984, États Unis, 93m

Imaginez, quatre scénaristes ont été nécessaires pour transposer à l'écran le roman de Stephen King intitulé Les Disciples du Maïs. Le résultat : un scénario confus, un suspense anémique, des dialogues risibles et une logique constipante. La distribution composée de Linda Hamilton, Jessica Simpson, et Marvin Singleton est aussi rafraîchissante qu'une crème glacée dans le front. On se prend tellement de compassion pour les enfants que c'est presque un soulagement de voir le Dieu du Maïs les tuer un à un.

Malheureusement, le problème n'est pas au niveau de la réalisation qui est dans le ton, malgré un peu trop de similitude avec 2000 MANIACS. Pour faire Children of the Corn, Monsieur Kierch avait refusé de réaliser Over the Top avec le délicieux Stalonne... Il me reste un chose à lui dire: Meilleure chance la prochaine fois. 1 sur 10 Salopina

The NIGHT FLIER aka LES AILES DE LA NUIT - Mark Pavia avec Miguel Ferrer, Julie Entwistle, 1997, États Unis, 93m

Richard Dees (Miguel Ferrer), journaliste pour un canard à scandale, enquête sur un tueur qu'il nomme The Night Flier. Ce tueur se déplace à l'aide de son petit avion, un cessna, et assassine les gardiens des petits aérodromes en les vidant de leur sang...

Cette adaptation d'un récit de Stephen King tient correctement la route et adopte une approche sympathique du vampirisme. Rien de révolutionnaire, loin de là, mais on apprécie ce vampire à l'allure traditionnelle (cape rouge et noir) se déplaçant aux commandes de son monomoteur. Le film se permet quelques clins d'oeil au DRACULA de Tod Browning, le vampire se faisant appeler Dwight Renfield - Dwight Frye étant le nom de l'acteur y interprétant Renfield. Miguel Ferrer campe un journaliste crapuleux et détestable qui sera finalement pris à son propre piège. La critique contre la presse "fouille merde" n'est pas très virulente, mais elle est bel et bien présente. Les effets gores sont peu nombreux mais efficaces et le final s'avère carrément dantesque. On regrettera peut-être que le visuel du DVD dévoile le faciès de notre suceur de sang alors que le film prend soin de ne le dévoiler que durant le dernier quart d'heure. Une honnête série B. Kerozene

Richard Dees (Miguel Ferrer), reporter pour un journal à sensations qui s'intéresse au paranormal, se voit confier la tâche de suivre un tueur qui se déplace en avion, dans les petits aéroports américains. Dees est désabusé, sceptique, misogyne et n'a plus aucune empathie pour le genre humain, un être usé qui va confronter un mystère qui va enfin attirer son attention. Le tueur en série, bientôt surnommé THE NIGHT FLIER, perce qu'il atterrit toujours de nuit sur ces endroit désolées, semble hypnotiser ses victimes dans un premier temps, pour leur arracher la gorge et les vider de leur sans dans un deuxième temps. Dees va réussir à le rejoindre après un massacre particulièrement dantesque et sa rencontre sera des plus éprouvantes.

Grande surprise pour ce petit film dont je ne connaissait que la pochette et qui me paraissait bien banal. En fait, le vampire n'est pas vraiment le sujet central du scénario, qui gravite autour du personnage plus que détestable de Dees, joué magnifiquement par un Miguel Ferre inspiré. C'est donc un voyage dans l'esprit sombre du journaliste qui ne croit plus en rien, qui n'hésite pas à photographier les pires tragédies, qu'il met en scène sans aucun respect d'autrui, ignorant les sacrilèges qu'il répète à satiété. Du coup, ce sera peut-être le combat entre un monstre maudit qui ne tue pas par plaisir, le vampire, contre l'homme qui n'a plus rien d'humain. La finale, qui n'est pas sans rappeler un classique de Lucio Fulci, est diablement efficace et, chose rare chez King, est implacable et terriblement efficace. Un film à découvrir. Mario Giguère

ROSE RED - Craig R. Baxley 2002 d'après une histoire de Stephen King, États Unis, TV

Une professeur de la faculté de psychologie de l'université de Seattle, spécialisée dans les phénomènes occultes, entreprend de mener une étude sur les manifestations qui se déroulent à l'intérieur du manoir de Rose Red. Ceci aura pour but de prouver l'existence des phénomènes paranormaux et ainsi, de lui valoir respect et célébrité. Accompagnée de six médiums ayant chacun des spécialités différentes (un espèce de Fantastic Four du monde médiumnique), elle tentera de stimuler le manoir à reprendre ses activités fantomatiques.

Ce téléfilm d'une durée de 254 minutes ( croyez-moi, c'est long) ne réussi nullement à nous étonner. L'action tarde à se manifester. Les dialogues sont vides de tout intérêt, bavards, sans queue ni tête. On tente vainement de broder une légende qui se tient sans y parvenir. Pourtant, les décors sont fort intéressants, les muppets qui servent de revenants très réussis mais l'intelligence du récit et le rythme n'y sont pas. Le fait que cette réalisation soit un téléfilm nous impose un minutage propre à la télé et oblige des coupures fort étranges. Je me suis souvent demandé si je n'assistais pas à un GooseBump ou un Fais-moi peur de quatre heures tant le récit ne tient pas la rampe. Les acteurs jouent sans conviction et on assiste à une répétition incessante de scènettes sans aucun lien. On aurait très bien pu condenser le tout en un film de 90 minutes. Le sujet lui-même semble emprunter à la Maison des Damnés de Richard Matheson.

Conclusion, décors et effet spéciaux intéressant, mise en scène, interprétation et réalisation pitoyable.

Intérêt? voir un caméo de Stephen King en livreur de pizza. Watson69

Ça dure plus de quatre heures et il y a des fondus au noir pour les pauses publicitaires et les tranches de 22 minutes pour la télévision (et ensuite, les mêmes plans pour resituer le spectateur épais). Y a beaucoup de vent épeurant, du pétage de vaisselles et des faces en feu qui sortent des foyers dans cette maison hantée. Y a aussi un livreur de pizza en décomposition qui donne des frissons. Attention : ça dure plus de quatre heures.

Commentaire du commis : "Si t'as aimé The Shining tu vas aimer ça. C'est comme The Shining mais vraiment fait par Stephen King." Memorial BBQ

SALEM'S LOT - Tobe Hooper avec David Soul et James Mason, 1979, États Unis, 183m, TV

Un écrivain revient dans sa ville natale, Salem's Lot, pour écrire un roman sur la maison qui l'as effrayé dans sa jeunesse, Les nouveaux habitants de cette maison se préparent à ouvrir une boutique d'objets antiques, mais leur véritable but est plus sinistre et bientôt les habitants du petit village vont mourir les uns après les autres.

Adapté du célèbre roman de Stephen King par le réalisateur du Massacre à la scie, Salem's lot réussit à produire un bon film d'atmosphère avec quelques scènes chocs efficaces pour la télévision. Malgré les 3 heures, le téléfilm ne peut restituer tout le roman, mais l'ambiance et le décor bien planté de la maison et du cimetière sont réussis. Si David Soul est un peu faible dans son rôle, James Mason est parfait en tueur distingué et Reggie Nalder a un look à la Nosferatu qui fait son effet. Stephen King avouait avoir repris la construction du roman Dracula, de Bram Stoker, et comme dans celui-ci, la fin est rapide à mon goût. Cette version complète sur dvd est plus intéressante que la version vidéo antérieure qui était coupée de presque une heure. Mario Giguère

SALEM'S LOT - Mikael Salomon avec Rob Lowe, Samantha Mathis, Donald Sutherland, Rutger Hauer, 2004, États Unis, 181m, TV

L'écrivain à succès Ben Mears retourne dans la petite ville ou il a passé son enfance. Enfance traumatisée lorsqu'il a pénétré dans une maison maudite où il a trouvé des cadavres. Il va se rendre compte petit à petit que la ville de Jerusalem's Lot est sous l'emprise de vampires, ce qui n'est pas évident à expliquer aux forces constabulaires.

Nouvelle version du récit très connu de Stephen King, déjà adapté avec succès en 1979 par Tobe Hooper. On ne se demandera pas si cette nouvelle adaptation était nécessaire, on imagine que les bonzes de la télévision ont probablement trouvé la version précédente trop lente pour le jeune public gavé d'horreur frénétique. Le résultat est fort intéressant, Rob Lowe fait bien le travail à tout le moins. Si le ton est très sérieux, on se demande pourquoi il y a quelques "one liners" venant des méchants, Donald Sutherland en tête. Il faut avouer aussi que James Mason était pas mal plus crédible que Sutherland, surtout avec son look de Père Noël. Idem pour le terrifiant Reggie Nalder, remplacé par un Rutger Hauer au "naturel", sans maquillage spécial, qui perd donc de sa capacité à effrayer.


Stephen King avait basé ce roman sur la structure du DRACULA de Bram Stoker et on garde encore la trame assez intacte, réduisant surtout la première partie du livre ou les habitants de la ville tombent malades les uns après les autres. On m'avait d'ailleurs conseillé de lire la brique lorsque j'aurait une grippe d'homme. Je l'ai lu alors que je m'étais fracturé un talon, il y a des années. Coincé sur sa chaise avec les douleurs conséquentes, l'expérience de lecture n'en est que plus intense. Rien ne remplace le livre, mais cette mini-série est dans l'ensemble très bien faite. Mario Giguère

  The STAND aka Le Fléau - Mick Garris avec Gary Sinise, Molly Ringwald, Jamey Sheridan, Laura San Giacomo, Ruby Dee, produit par Mitchell Galin, musique de W.G. Snuffy Walden, 1994, États Unis, 347m

La population entière de la terre est exterminée par une grippe, 99% pour être exact. Il n'en reste que 1% qui est divisé en deux parties très distinctes: le bien et le mal. Nous pouvons suivre le déroulement de certains personnages au fil du film, leur mésaventure pour la plupart du temps. Pour certains le drame de perdre un être cher, amis et famille dépérir d'une grippe mystérieuse. La grippe n'étant qu'une autre forme du malin qui est en fait une sorte de remise à zéro du compteur pour l'humanité. À La suite de quoi s'engage une bataille entre le bien et le mal pour la suprématie de la planète.

Lorsque que ce film en quatre parties sorti, la plupart des club vidéo ne croyant pas qu'il fonctionnerais en location n'en demandèrent que peu d'exemplaires. Surtout à cause de la durée du film qui est prêt de 6h30min, ils le paieront cher par la suite, car au contraire la demande fut énorme et il furent pour la plupart prit de court en ce qui concerne les locations. Certes un film avec un sens biblique assez profond, faut bien le dire, mais plusieurs images choc dérangeantes. Comme toujours avec notre maître de l'horreur incontesté on peut y voir les tréfonds de l'âme humaine et la déchéance de l'être humain face au chaos et à l'agonis de l'humanité qui mène à la folie pour certains personnages. Forcedumal

TRUCKS - Chris Thomson, 1997, États Unis

Rappelez-vous, c'était en 1986, Stephen King réalisait on premier film: MAXIMUM OVERDRIVE, une histoire débile de camions qui, sous l'influence d'une météorite, prennent d'assaut une station service dans laquelle les survivants se voient attaquer par des appareils ménagers. Débile, mais très marrant et surtout bien gore. Voila que 11 ans plus tard arrive ce funeste remake réalisé pour la télévision et dans lequel seuls les camions prennent vie, à cause de la proximité de la Zone 51 et d'une vague présence extraterrestre. Le scénario est quasiment identique, le gore en moins: les camions montent un siège contre une station essence remplie de personnages aussi différents qu'un gentil veuf et son fils, une gentille dame, un militaire et sa fille, un camionneur alcoolo et égoïste, un bourgeois et sa blonde râleuse, etc... inutile de vous dire qui survivra et qui ne survivra pas, c'est un téléfilm américain, je vous le rappelle. Seule scène valable donc, celle du facteur qui se fait violemment attaquer par un camion miniature télécommandé qui finira par lui éclater le crâne ! Kerozene

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NIGEL KNEALE

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