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mise à jour 6 Octobre 2008
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ABDUCTED
BY THE DALEKS aka ABDUCTED BY THE DALOIDS - Don Skaro, 2005, Royaume Uni Inutile de dire que les petits malins qui ont pondu cette chose ne s'en sont pas sortis si facilement, la BBC ayant bien évidemment peu apprécié l'idée de voir ses robots à roulette se faire détourner de la sorte. Du coup, le film a été rebaptisé ABDUCTED BY THE DALOIDS. Kerozene |
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BABYLONE
A.D. aka Babylone Babies - Mathieu Kassovitz avec Vin Diesel,
Michelle Yeoh, Mélanie Thierry, Lambert Wilson, Gérard
Depardieu, Charlotte Rampling, Mark Strong, Jérôme Le
Banner, Joel Kirby, 2008, États Unis/France, 90m "BABYLONE A.D." est encore un autre exemple de projet ambitieux mutilé dans la salle de montage par les producteurs ou les distributeurs hollywoodiens. C'est ainsi qu'à partir d'un roman touffu, riche en notations post-modernistes sur l'avenir de l'humanité face à la montée de l'intégrisme religieux et le sectarisme, opposés au progrès scientifique et médical, l'adaptation finale au grand écran n'en a retenu que les ingrédients archi-usés visant à la conception d'un film d'action banal. Le réalisateur Mathieu Kassovitz a d'ailleurs affirmé que cette version du film n'est pas la sienne et que près de 70 minutes ont été coupés par les distributeurs américains de la FOX, qui craignaient sans doute que la portée politico-religieuse du sujet ne froisse les croyants, étant donné l'importance de la religion aux États-Unis et dans d'autres pays. Cela explique ces étranges ellipses dans la narration, qui constituent autant de trous dans le récit laissés vacants par la post-production, certains plans mal jumelés ensemble, et le caractère expéditif des scènes d'actions, vite vues, vite oubliées. La courte durée du film ne permet pas non plus aux personnages de se développer outre mesure, alors qu'on sent pourtant que les acteurs croient au projet dans leur interprétation. Ne reste plus qu'à espérer une version "montage du réalisateur" pour mieux juger du résultat de l'oeuvre. En attendant, fuyez sans regrets cette version tronquée dont le naufrage est inévitable. Mathieu Lemée |
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BLOODSUCKERS
aka VAMPIRE WARS: BATTLE FOR THE UNIVERSE- Matthew Hastings, 2005, Canada Si le scénario ne représente pas de surprises particulières, le film se laisse néanmoins voir sans peine. On en attendait pas moins de Matthew Hastings qui avait su surprendre avec son précédent DECOYS. Malheureusement, le dosage épouvante/humour est ici beaucoup moins bien géré et l'ensemble manque un peu de peps pour véritablement convaincre. On peut aussi déplorer une bande son rock mièvre, voire carrément mielleuse par moment qui colle très très mal avec un film qui se veut volontiers plus rock'n roll dans l'esprit. Au final, on retient surtout le vampire version cousin d'alien et la présence de Michael Ironside qui cachetonne en leader des suceurs de sang. Kerozene |
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CHILDREN
OF THE LIVING DEAD aka Les Enfants des Morts Vivants - Tor Ramsey
avec Tom Savini, Marty Schiff, Jamie McCoy, 2001, États Unis, 90m C'est con, c'est aussi produit par John Russo, qui faisait tout de même partie de l'équipe de NIGHT OF THE LIVING DEAD. Y a de quoi crier au sacrilège. On évite de parler du montage, m'enfin, un type qui va déjeuner pour flirter avec la jeune serveuse se fera remplir son café trois fois sans en boire une goutte, ne mangera jamais le déjeuner qu'il ne commande pas et repart. Les tentatives d'humour tombent à plat, les maquillages sont de la trempe des originaux, mais là ou George Romero rendait le tout efficace, on a droit ici à une bouillie pour les chats qui va sûrement rebuter n'importe quel néophyte qui ne voudra plus rien savoir de la véritable oeuvre de Romero, un comble. Une insulte. Aux douches, quittez le terrain ! Mario Giguère |
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CODE
OF SILENCE aka Sale temps pour un flic - Andrew Davis avec Chuck
Norris, Henry Silva, Bert Remsen, Mike Genovese, Nathan Davis, Molly
Hagan, Joseph Guzaldo, Ralph Foody, Ron Henriquez, Dennis Farina,
1985, États-Unis, 101m Dans la carrière de Chuck Norris, ce film fût tourné avant qu'il ne signe un pacte avec la compagnie "CANNON GROUP INC.", et ne commence la saga guerrière de "MISSING IN ACTION". Au vue du résultat honorable que représente "CODE OF SILENCE", on peut se demander ce qui a bien pu motiver l'acteur et karatéka à orienter sa carrière vers un cinéma d'action patriotique à rabais, qui ne pouvait que le cataloguer dans la médiocrité. En attendant, ce film policier présente notre vedette barbu comme une sorte de Clint Eastwood en mode plus léger, où son personnage d'inspecteur intransigeant doit non seulement empêcher une guerre de gangs, mais aussi subir le mépris de ses collègues de travail pour avoir oser témoigner contre un flic pourri. L'auteur a su éviter l'éparpillement dans l'écriture de son scénario à deux volets, mais dans le même temps, son récit prend une tournure plus invraisemblable et fantaisiste après un préambule réaliste. La mise en scène d'Andrew Davis, bien que parfois statique, rachète quelque peu ce défaut en soulignant avec humour les incongruités du récit. L'ensemble prend une tournure plus animée pendant les scènes d'action, et la séquence finale ne manque pas d'être amusante. La qualité du film est également rehaussée par un choix judicieux de décors en extérieurs mettant en valeur la ville de Chicago. Et de plus, Chuck Norris se défend mieux que d'habitude dans la peau du héros, en plus d'être bien entouré par une bonne équipe d'acteurs, comportant entre autre un Henry Silva égal à lui-même dans le rôle du méchant de service. Mathieu Lemée |
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CRY
BLOOD APACHE - Jack Starrett avec Jody McCrea, Marie Gahva, Don
Henley, 1970, États Unis, 82m Ca sent le téléfilm à plein nez, mais c'est comme trop violent pour l'être et pourtant le réalisateur a effectivement sévit plus souvent au petit écran qu'autrement. C'est mal écrit, mal foutu, mal joué, bref, ce n'est pas bon. Quelques amateurs apprécieront peut-être la manière quelque peu inventive avec laquelle l'indien tue un à un les méchants et on se demande si l'espèce de faux frère qui récite des extraits de la bible n'a pas inspiré Quentin Tarantino pour son Fiction Pulpeuse, mais c'est bien mince et ça a parfois l'air d'un film de trois heures. Tout en s'ennuyant, on imagine ce qu'un Fulci, un Deodato ou un Lenzi auraient pu tirer d'une telle histoire. Pas recommandé. Mario Giguère |
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DEATH
RACE aka Course à la mort aka Death Race 3000 - Paul W.S.
Anderson avec Jason Statham, Joan Allen, Ian McShane, Tyrese Gibson,
Nathalie Martinez, Max Ryan, Jason Clarke, Frederick Koehler, 2008,
États Unis/Canada, 105m Si la testostérone était une drogue, "DEATH RACE" pourrait à lui seul satisfaire ceux qui en sont dépendants. En effet, ce remake d'un film-culte, produit par Roger Corman dans les années 70, se veut surtout un festival de tôles froissées, de poursuites et de cascades automobiles musclées, et de scènes de brutalités sanglantes gonflées par un montage ultra-rapide. Le début laissait présager un récit contenant une certaine critique sociale envers les abus de la privatisation et l'exploitation commerciale de la violence gratuite pour divertir les masses. Mais Paul W.S. Anderson commet la même erreur hypocrite que dans le film "THE CONDEMNED", à savoir de rendre excitante pour le spectateur dans sa mise en scène et dans son scénario cette même violence, sous prétexte de la dénoncer. Par ailleurs, il serait grandement temps que la photographie aux teintes métalliques avec ses images grises-brunes, cesse d'être à la mode chez les artisans actuels oeuvrant dans le cinéma commercial. Dans ce cas-ci, elle ne fait qu'accentuer poussivement le caractère agressif déjà passablement surchargé de l'intrigue. On peut accepter à la rigueur que l'action supplante l'anticipation futuriste du récit, mais il aurait fallu que l'ensemble soit plus allégé, tout en laissant plus de place à l'humour pour qu'on puisse mieux le digérer. Jason Statham continue d'être capable du meilleur comme du pire dans son rôle, alors que seule Joan Allen s'en tire avec les honneurs dans la peau de la directrice. Mathieu Lemée |
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FIREWALKER
aka Le Temple d'or - Jack Lee Thompson avec Chuck Norris, Louis
Gossett Jr., Melody Anderson, Sonny Landham, Will Sampson, John
Rhys-Davies, Ian Abercrombie, 1986, États-Unis, 104m Prenant congé pour un temps de Charles Bronson et afin de profiter du succès de la saga d'Indiana Jones, le réalisateur Jack Lee Thompson, toujours sous contrat avec la "CANNON GROUP INC.", a essayé de retrouver un peu de son souffle d'antan avec ce film d'aventures mettant en vedette Chuck Norris. Le résultat est loin d'atteindre cette ambition, on le constate bien vite devant les péripéties convenues de cette chasse au trésor dépourvue de moments vraiment épiques, et la banalité de la mise en images, qui se voulait pourtant exotique. L'ensemble parvient tout de même péniblement à conserver un ton léger, malgré quelques confusions narratives, pour maintenir un intérêt minimal. Chuck Norris fait un effort pour changer un peu son image en incarnant un baroudeur désinvolte aussi fort en gueule qu'avec ses poings, dans le but d'être moins monolithique et essayer de faire rire le public. Ses tentatives s'avèrent toutefois bâclées, tellement son jeu manque le naturel voulu pour amuser les spectateurs. Son partenaire Louis Gossett Jr. tire également à peine son épingle du jeu. "FIREWALKER" contient toutefois assez de segments d'humour involontaire pour ne pas être trop lassant à regarder, en dépit de la déception qu'il représente. Mathieu Lemée |
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FRIGHTENED
WOMAN aka Femina Ridens aka Laughing Woman aka Le Duo de la Mort -
Piero Schivazappa avec Philippe Leroy et Dagmar Lassander, 1969,
Italie, 108m À voir, c'est tout. Abba |
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GAMBLING
WITH SOULS - Elmer Clifton avec Martha Chapin, Wheeler Oakman, 1936,
États Unis, 70m |
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GANT
D'ACIER - Ross Hagen, 1979, États Unis Derrière son côté vigilante-flick dont émanent quelques effluves moites issues des salles grindhouse, GANT D'ACIER dissimule en réalité un drame social un peu plus complexe qu'il veut bien le laisser croire. Il se trouve du coup le cul entre deux chaises: film d'exploitation brutal d'un côté, réflexion sur les conséquences des inégalités sociales et leurs éventuelles (non-)issues de l'autre. On jubile effectivement lorsque notre vigilante, affublé d'un casque de moto noir, détruit une voiture à coup de poing ganté sous les regards effrayés d'un couple adultère sur le point de se faire des papouilles, mais la majorité du film se penche sur les mésaventures conjugales du personnage interprété par John Saxon et ses discussions avec le tueur justicier victime d'une société inégalitaire. Le film ne propose certes aucune solution mais sait mettre le doigt sur quelques un des injustes rouages de notre société moderne. Au final ce n'est pas des plus excitants (on se fait quand même un peu chier), mais ça a le mérite de faire un peu réfléchir. Le problème, c'est que ce n'est pas vraiment ce qu'on attendait d'un film pareil. Kerozene |
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GOD'S
GUN aka Diamante Lobo - Gianfranco Parolini alias Frank Kramer avec
Lee Van Cleef, Jack Palance, Leif Garrett, Sybil Danning, 1976,
Italie/Israel, 94m Voici une production Cannon qui fleure carrément avec l'exploitation du courant spaghetti western. Juste avant de réaliser YETI, LE GÉANT D'UN AUTRE MONDE, Parolini essaie de monter autant qu'il est capable, une mise en scène somme toute correcte, mais loin des meilleurs exemples du genre. On retiendra surtout la boucle faite avec le théâtre de marionnettes qui ouvre et ferme le film, une belle petite trouvaille. Sinon on n'est pas vraiment surprit par les revirements attendus, sauf que j'aurais cru que le propriétaire du pistolet était carrément sous la robe du prêtre. Lee Van Cleef est égal à lui-même dans le double rôle, tout comme Jack Palance qui semble toujours s'amuser à jouer les crapules. Sybil Danning a un rôle réduit et très sage dont elle se tire bien, on apprécie tout de même que les femmes soient plus courageuses que les hommes du village, dont le sheriff joué par Richard Boone, et il est surprenant de voir le jeune Leif Garrett, futur acteur et chanteur qui a connu son heure de gloire. Bref, on est loin d'un quelconque classique, mais on ne s'ennuie pas. Mario Giguère |
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HEX
aka XIE - Chih-Hung Kwei avec Hsi Chang, Lap Ban Chan, 1980, Hong
Kong, 90m Le film de fantôme rencontre Les Diaboliques dans une suite d'effets horrifiques réussit. J'imagine que le film devait faire son effet sur grand écran à l'époque. La caméra est très mobile et la mise en scène et le montage sont très efficaces. On est surprit par une séquence finale ou une jeune femme est mise à nie, possédée par le fantôme et en quelque sorte exorcisée ou protégée par l'application de signes peints sur tout le corps. On n'est pas au bout de nos surprises. Quelques moments de musique font penser à un EXORCIST pas si lointain. Le regretté réalisateur a beaucoup oeuvré dans le genre et ça parait. Il a aussi réalisé plusieurs films d'exploitation tel BAMBOO HOUSE OF DOLLS et ses femmes en prison ou le non moindre KILLER SNAKES. Mario Giguère |
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HEX
AFTER HEX aka Che yuen joi che - Chih-Hung Kwei avec Lily Chen, Ke
Chu, Kwok Choi Hon, 1982, Hong Kong, 100m On change un eu de ton et on s'enfonce dans la pitrerie, mettant de côté les quelques aspects sérieux du premier HEX VS WITCHCRAFT. D'ailleurs la fantôme qui prend les apparences de Yoda ou d'un pseudo DARTH VADER, ce n'est pas toujours subtile. Madame est plus coquine et comique cette fois-ci et on ne la reconnait pas tout à fait. Le scénario semble aussi oublier parfois son fil conducteur et lorsque le mari prend des cours pour évoquer les dieux, question de rattraper sa douce moitié vaporeuse, on a droit à quelques moments plus extravagants et fantastiques. La possession d'une statue est le clou du film et on réussit à boucler les intrigues avec une pitrerie finale. Moins réussit que le précédent film, on passe quand même un bon moment, mais madame, exquise coquette qui aime les sucettes, est plus discrète dans l'effeuillage. Mario Giguère |
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HEX
VS WITCHCRAFT aka Che dau che - Chih-Hung Kwei avec Mu-Lien Chang,
Lap Ban Chan, Shen Chan, 1980, Hong Kong, 96m Après HEX, le réalisateur Chih-Hung Kwei revisite le thème, sans lien direct, dans cette comédie débridée, façon de parler. J'ai souvent pensé à Alvaro Vitali et les comédies italiennes, avec les pitreries du héros et la petite musique comique qui l'accompagne continuellement. Si le ton semble vouloir changer à la fin, ce n'est que momentané et ca renforce l'expérience cinématique avec sa petite dose plus fantastique. Beaucoup de fesses, souvent mâles, l'humiliation la plus drôle semble être de se retrouver nu pour les hommes, pendant que les femmes, possédées, n'hésitent pas à se retrouver ne costume d'Ève. Le rythme est rapide et on ne s'ennuie pas une minute dans ce film surprenant de la part d'un réalisateur plus connu pour ses excès dramatiques. Mario Giguère |
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HIDDEN
AGENDA aka Double Agenda (Québec) aka Le Réseau
(France) aka Témoin en sursis aka Double Identité aka
Agent Eraser - Marc S. Grenier avec Dolph Lundgren, Maxim Roy,
Brigitte Paquette, Ted Whitewall et Serge Houde, 2001, Canada, 94m On dirait une version cheapette de ERASER avec Schwarzenegger, pourtant j'ai bien mieux aimé HIDDEN AGENDA, plus sobre, plus intéressant et disons le, plus intelligent. Marc S. Grenier, réalisateur québécois qui a surtout touché aux films d'action fauchés est aux commandes dans ce qui est certainement son meilleur film. Grenier, avec pas grand chose autre qu'un bon scénario et la gueule de Dolph Lundgren, réussit à faire quelque chose de convaincant et qui intéresse jusqu'à la toute fin. Les scènes d'actions sont peu nombreuses mais valent quand même le détour. J'aime bien pour ma part le combat entre Dolph et un gros lourdaud dans un magasin pour pêcheurs, très amusant. Parlant de Dolph, il est tout en retenu et donne dans les meilleures performances de sa carrière (Je vous laisse le soin de classer ses meilleures), et si vous êtes fan de l'acteur, c'est définitivement un must. C'est tourné à Montréal, on reconnaît quelques visages familiers comme Maxim Roy dans le rôle de la sidekick séductrice, Brigitte Paquette pour la bonne amie de Dolph qui voudrait être plus qu'une amie et Serge Houde dans le rôle du client important. HIDDEN AGENDA n'a rien de vraiment exceptionnel mais il est globalement convaincant et surprend pour son efficacité par rapport à son budget. Je le recommande pour un après-midi pluvieux. Abba |
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JEKYLL
- Douglas Mackinnon & Matt Lipsey avec James Nesbitt, Gina
Bellman, Michelle Ryan, 2007 Royaume Uni, minisérie 6
épisodes de 60m Fascinant du début jusqu'à la fin, une autre réussite pour un scénariste qui n'en finit plus de nous surprendre et une prestation remarquable de James Nesbitt ! Mario Giguère |
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JUST
BURIED aka JEUNES MARIÉS - Chaz Thorne avec Jay Baruchel,
Rose Byrne, Graham Greene, Nigel Bennett, Sergio di Zio, Reagan
Pasternak, Thomas Gibson, Brian Downey, 2007, Canada,1h30 " Un seul mariage, un max d'enterrements ", prévient la jaquette de cette comédie macabre, qui a pour décor un Canada hivernal et faussement rassurant. Le duo Jay Baruchel-Rose Byrne fait beaucoup pour le charme du film. Sorte de continuateur du grand Rick Moranis, le premier joue à merveille de son physique de "nerd", à l'allure frêle et ingrate, souligné par le running gag du saignement nasal dont il est victime à chaque fois que l'émotion le submerge (très souvent !). Sa partenaire, vue récemment dans 28 SEMAINES PLUS TARD et la série DAMAGES, affiche au contraire une sexualité décomplexée et une assurance de tous les instants. L'alchimie comique fonctionne parfaitement entre les deux jeunes interprètes. Les mises à mort se succèdent à un rythme soutenu, chacune permettant de moquer gentiment les ploucs trucidés et d'étaler une grande inventivité en matière d'effusions gore. Lequel des deux personnages principaux enterrera l'autre ? Telle est la question principale qui se dégage petit à petit. La réponse se trouve à la fin du film, comme il se doit. Recommandé ! Stelvio |
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LOVERS
LANE aka LOVERS ROAD aka SOUVIENS-TOI... LA SAINT-VALENTIN - Jon
Steven Ward, 1999, États-Unis Voila un bel exemple de néo-slasher qui refoule du derche ne fonctionnant que sur la base du recyclage de clichés alors très en vogue. Le film tape à ce point dans le pompage qu'il va carrément voler son tueur à SOUVIENS-TOI L'ETE DERNIER: un vilain monsieur encapuchonné et armé d'un crochet. Le terrain de jeu favori de ce saligaud, c'est Lovers Lane, cette petite route isolée où se donnent rendez-vous les jeunes couples désireux de se faire quelques papouilles à l'abri des regards indiscrets. Et si possible en période de St-Valentin. Nous avons donc une brochette de jeunes qui sortent pour boire des bières en cachette et fumer des joints et qui se font dessouder à coups de crochets les uns après les autres dans des scènes très peu graphiques avant un twist proche de SCREAM. De cette soupe filmique d'une désolante banalité, il ne faut retenir que la présence d'une toute jeune Anna Faris, future héroïne de la saga SCARY MOVIES et du MAY de Lucky McKey. Bon, même si vous aimez bien Anna Faris, il n'est peut-être pas nécessaire de vous farcir cette bouse... Kerozene |
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MERIDIAN
aka Le Baiser de la Bête - Charles Band avec Sherilyn Fenn,
Malcolm Jamieson, Charlie Spradling, Hilary Mason, 1990, États
Unis, 83m Le dvd de la compagnie Artus Films offre le film en version originale et française avec sous-titres français, la bande annonce, un court making of et des biographies et de nombres bandes annonces des autres titres populaires de l'éditeur. Mario Giguère |
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MR
POSSESSED aka Chuang xie xian sheng - Jing Wong avec Kenny Bee,
Carol Cheng, Pak-cheung Chan, 1988, Hong Kong, 92m Qui eut cru que le réalisateur de NAKED WEAPON faisait aussi dans la comédie loufoque ? Si la subtilité n'est pas souvent de la partie, les quiproquos s'accumulent en vrac et les révélations amènent un tournant presque dramatique ou le démon se révèle et il ne rigole pas, lui. On peut affirmer que la comédie autant que les passages plus fantastique sont réussit. Le couple de comédiens en vedette est parfait pour le rôle et la belle mère est tout à fait dans le ton. On note dans des rôles secondaires la présence de Chinmy Yau et Francis Ng. On n'est pas trop surprit quand le happy end final arrive sans surprises. Mario Giguère |
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POSSESSED
aka BESAT - Anders Ronnow-Klarlund, avec Ole Lemmeke, Kirsti Eline
Torhaug, Udo Kier, Ole Ernst, Niels Anders Thorn, Jesper Langberg,
Danemark/Norvège, 1999, 1h39 Réalisé en 1999, ce film danois est placé sous le signe de cette foutue époque marquée par les virus et la peur d'autrui. La première moitié de la bande, très réussie, se distingue par son atmosphère glauque et paranoïaque. On croit voir en cette Copenhague humide et poisseuse une caractérisation de l'enfer sur terre ? Il y a encore pire, à Bucarest, où les deux scientifiques danois atterrissent pour mener l'enquête. Une investigation au cours de laquelle ils vont étaler leurs divergences. Autour de cette interrogation : jusqu'où peut-on aller pour éviter la propagation d'une épidémie ? Lorsque l'action revient au Danemark, le film perd beaucoup en tension et l'intérêt se relâche quelque peu, faute aussi à des personnages peu charismatiques. Les apparitions d'Udo Kier, en savant imprécateur, le relancent fort heureusement avec régularité et le film se suit malgré tout jusqu'au bout. Stelvio |
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RETROGRADE
- Christopher Kulikowski, 2004, Luxembourg/Italie/Royaume
Uni/États Unis Dolph Lundgren et Gary Daniels à l'affiche d'un film de science-fiction super Z qui ne mise pas sur l'action? C'est RETROGRADE, un film qui ne mise en fait sur rien du tout. Lundgren y joue un gugus qui débarque du futur afin d'endiguer la propagation d'un virus, arrivé sur Terre à cause d'un météore écrasé au Pôle Sud, et qui transforme ses victimes en tueurs sanguinaires. Dolph est poursuivi par de vilains messieurs de son époque qui voient là l'occasion de devenir maître du monde. Ce petit monde tombe nez à nez avec une expédition pseudo scientifique menée par un industriel véreux, les méchants se font péter la gueule, les gentils gagnent, le spectateur est à deux doigts de succomber devant l'ennui et les quelques rares effets spéciaux tout moisis en images de synthèse périmées. En un mot: une catastrophe! Kerozene |
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SURVIVAL
ZONE - Percival Rubens, 1983, Afrique du Sud Voila pour le pitch prévisible qui verra les gentils gagner. Percival Rubens emballe le tout avec une certaine bonhommie et privilégie avant tout les dialogues plutôt que pour l'action, sans doute afin de limiter les dépenses et aussi, peut-être, parce que les idées lui manquent. Côté action, c'est le minimum syndical, on a droit à quelques coups de feu, deux ou trois impacts de balle sanglants, une décapitation et un duel à coups de chaînes, mais on retient surtout le chef du gang de motards, sorte de sosie patibulaire de George Eastman dont le casque est surmonté d'une tête de poupée (!?).Kerozene |
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TOOTH
& NAIL - Mark Young avec Michael Madsen, Nicole Duport pour les
meilleurs... 2007, États-Unis, 94m Une poignée d'hommes et des femmes, réfugiés dans un hôpital de Philadelphie, tente cependant de reconstruire un semblant de civilisation. Mais cette petite organisation, va bientôt être mise à mal avec l'arrivée des 'Rovers', des hommes revenus à l'état sauvage, dont le seul but est de survivre en mangeant ce qu'ils peuvent trouver.. en l'occurrence des survivants... Il fallait peut être s'en douter I'M LEGEND aura reboosté le thème du film post-apocalyptique et de ses survivants hagards. Ici, avec visiblement peu de moyen, TOOTH & NAIL reprend avec un brin d'opportunité cette trame. Le huit-clos qui nous est offert, même si il n'est pas nouveau, aura le mérite de ne pas ennuyer un seul instant. Même si les acteurs ne semblent pas tous sur la même longueur d'onde (trop courte apparition du génial Michael Madsen en déjanté de la hachette), la réalisation sobre mais efficace, les scènes complaisantes de massacres à l'arme blanche, se situeront plutôt dans le haut du panier. Bref, à conseiller comme digestif après un bon steak saignant... Marc Evil |
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