
mise à jour 15 février 2010
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JACK L'EVENTREUR aka Jack The Ripper, 1976, Allemagne/Suisse Alors voila, tout le monde connaît cette histoire, c'est un deglingo qui zigouille des putes. Ici le personnage est joué par Klaus Kinski en plein dans sa période "j'ai pas de ronds et j'accepte tous les rôles". Une des putes est jouée par Lina Romay qui danse un peu cul à l'air dans un cabaret, y a une vieille râleuse rigolote au commissariat, des pêcheurs qui récupèrent des mains au bout de leur hameçon (assez marrant), etc... On peut signaler une petite "goritude" avec la mutilation du corps de Lina Romay, mais bon, ça reste léger! Ce film est donc relativement moyen, ça se laisse regarder, mais ça s'oublie assez vite tout compte fait... Moins marrant que les productions ultra Z pour eurociné ou autres du pépère! Enfin, on dirait que c'est quand même mieux que son Dracula antérieur qui était bien mou et ennuyeux!! Franfran |
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JASON X - Jim Isaacs, 2001, États Unis Quelques années dans le futur, Jason Vorhees est sur le point de se faire cryogéniser. Parce que personne n'a trouvé comment zigouiller ce gros enculé d'outre tombe, il faut au moins ça pour l'empêcher de nuire à autrui. Mais le professeur Cronenberg préfère étudier sa formidable aptitude à se régénérer tout seul comme un grand. Ni une ni deux, Jason se libère de ses chaînes et exterminent le petit monde environnant. Seule lui échappe une jeune femme fort jolie qui réussi à l'enfermer dans un caisson cryogénique, mais par une malheureuse dernière action de Jason, la pauvre se retrouve elle aussi cryogénisée. XXVèm siècle après Jésus Christ, une équipe en vadrouille sur Terre découvre les deux corps congelés. La Terre n'est plus qu'une boule désertique et hostile sur laquelle il n'est plus possible de vivre. Ils embarquent donc les deux corps dans leur vaisseau et ramène la fille à la vie. Jason y arrivera bien entendu tout seul, sans l'aide de personne, et comme on ne se refait pas, il entame au plus vite son opération de destruction. Le retour de Jason est high tech, ce qui est assez inattendu. Mais ce n'est pas parce qu'on change de décors que le film est différent, on l'a bien vu avec le 8èm opus à New York. Mais le XXVèm siècle, ça a l'air vraiment bien: toutes les filles sont de vraies bombes avec des corps de rêve et une activité sexuelle débordante. Tant mieux, sinon qui Jason aurait-il pu assassiner ? Enfin bref, pas de quoi fouetter un chat, mais ça fait toujours plaisir de retrouver un vieux pote qu'on avait perdu de vue depuis un bail. Avec le temps, il a un peu changé, c'est inévitable, mais au fond, ça reste le même gars, assassinant de façon plus ou moins inventive et gentiment gore, avec les mêmes qualités et les mêmes défauts qu'autrefois. On ne se refait pas... Kerozene |
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JUST BEFORE DAWN aka Survivance - Jeff Lieberman avec George Kennedy, 1981, États Unis Cinq jeunes vont passer des petites vacances seuls dans une montagne. Sur leur chemin, ils croisent un alcoolique qui les avertit qu'un " démon " hante les lieux et les ordonne de fuir. Ils ne prennent pas au sérieux les menaces et continuent leur route pour s'enfoncer dans une forêt gigantesque où erre un dangereux tueur en série. Malgré une prémisse calquée sur les FRIDAY THE 13th, JUST BEFORE DAWN de Jeff Lieberman ( le superbe SQUIRM ) reste l'un des meilleurs slashers du genre. Le point le plus fort du film, selon moi, reste l'excellent jeu des comédiens. Ayant vu plusieurs slashers, je peux affirmer qu'il s'agit d'une des rares fois où j'ai vu un réalisateur travaillé avec des acteurs de ce calibre, ils sont tout simplement surprenants. Sinon, on note une histoire punchée, mais qui reste toujours vraisemblable ainsi qu'un suspense réussit. Il y a même quelques plans gores frémissant, mais aucun abus, rendant le film réaliste. Ce film mérite une plus grande reconnaissance. Oncle Freak |
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KILLER BASH aka BIZUTAGE MORTEL - David DeCoteau avec : pleins de gros nazes !, 2005, Canada, TV Alors voilà notre affaire : Robert Hyde, grand benêt à lunette devant l'éternel, est victime d'un bizutage en règle de la part de la très "Con-frérie" des Delta Boys. L'accident est inévitable et Robert, en voulant s'échapper, perd la vie en chutant dans l'escalier de sa fac (quel mort peu spectaculaire soit dit en passant !) 30 années plus tard, la moche, laide et souffre douleur de l'université, Becky Jeckyl (on remarquera en passant la judicieuse idée scénaristique dans le choix des noms de nos deux victimes - ben oui Hyde/Jeckyl... ça ne vous dis rien ? !!) trouve une bague ayant appartenue à Hyde... Et hop, la possession est jouée ! La vengeance sur la descendance Delta (les fils du taré du début donc) va pouvoir s'exprimer... Pour bien nous faire comprendre que Becky n'est plus elle-même quand elle tue à distance ses victimes, on lui a gentiment numérisé les pupilles en rouge vif... ça c'est des effets chocs ! Rien n'est à sauver du naufrage, car ici, pas d'effets gores ni de meurtres spectaculaires, pas de scènes de cul. Bref, une véritable honte pour un nanar de dixième zone... Un DeCoteau à laisser DeCôté donc !! Ho Ho Ho Ho ! Marc Evil |
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LAS VEGAS BLOODBATH - David Schwartz avec Ari Levin, Rebecca Gandara, 1989, États Unis, 78m Sam trouve sa femme qui vient de le cocufier et il pète un plomb, tue les amants et part en voiture avec la tête de madame. Pas de bonne humeur, il veut faire payer toutes les femmes qui sont "toutes comme son ex". Après quelques meurtres crapuleux, il espionne un tas de jeunes femmes qui s'apprêtent à regarder l'émission de "oil wrestling" à laquelle elles ont participées. B.L.O.W., comme dans "Beautiful ladies of Oil Wrestling" et acronyme de "petite gâterie" est une organisation de combats de lutte de femmes huilées. C'est autour de ces jolies femmes que David Schwarts écrit, produit et réalise son film de massacre à petit budget. L'introduction des lutteuses est tout simplement interminable, elles mangent des beignes, boivent de la bière, développent des cadeaux, jouent aux cartes, commandent de la pizza, la mange ! On a presque hâte que le tueur arrive. Tout cela est très bas de gamme, sauf pour les effets spéciaux qui sont surprenants, la scène de la femme enceinte qui se fait éventrer étant étonnante. On en dira pas autant des démembrements ridicules, ni de l'ensemble de la chose, une excuse de film misogyne amateur. D'ailleurs on ne trouve plus trace de David Scwartz après cet unique "effort". Mais on trouve toujours les organisations les lutteuses huilées ! Mario Giguère |
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LOVERS
LANE aka LOVERS ROAD aka SOUVIENS-TOI... LA SAINT-VALENTIN - Jon
Steven Ward, 1999, États-Unis Voila un bel exemple de néo-slasher qui refoule du derche ne fonctionnant que sur la base du recyclage de clichés alors très en vogue. Le film tape à ce point dans le pompage qu'il va carrément voler son tueur à SOUVIENS-TOI L'ETE DERNIER: un vilain monsieur encapuchonné et armé d'un crochet. Le terrain de jeu favori de ce saligaud, c'est Lovers Lane, cette petite route isolée où se donnent rendez-vous les jeunes couples désireux de se faire quelques papouilles à l'abri des regards indiscrets. Et si possible en période de St-Valentin. Nous avons donc une brochette de jeunes qui sortent pour boire des bières en cachette et fumer des joints et qui se font dessouder à coups de crochets les uns après les autres dans des scènes très peu graphiques avant un twist proche de SCREAM. De cette soupe filmique d'une désolante banalité, il ne faut retenir que la présence d'une toute jeune Anna Faris, future héroïne de la saga SCARY MOVIES et du MAY de Lucky McKey. Bon, même si vous aimez bien Anna Faris, il n'est peut-être pas nécessaire de vous farcir cette bouse... Kerozene |
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LUNE DE SANG aka Bloody Moon aka Profonde Tenebre aka Die Säges des Todes - Jess Franco, 1981, Allemagne, 85m Un manique défiguré qui est affublé d'un masque de Mickey Mouse poignarde une fille avec une paire de ciseaux dans l'estomac. Il est envoyé dans un hôpital psychiatrique. 5 ans plus tard (ou 2 ans selon la jaquette du film ou après seulement 1 mois selon une protagoniste du film, faites votre choix!), il en sort. Sa soeur jumelle qui en a la garde ne doit absolument pas, selon notre docteur Jesus Franco, l'exposé dans des situations où il pourrait ce souvenir de ce triste événement. Or, sa soeur, ne trouve rien de mieux à faire qu'a le ramener sur la même île où avait eu le meurtre ! Ca tombe bien, puisquil y a un camp d'été qui offre des cours de langues et où de nombreuses étudiantes sexy résident sur place. Et bien entendu, les meurtres recommencent... LUNE DE SANG est visiblement une oeuvre de commande pour Jess Franco. Ce film reprend à l'européenne les ficelles du slasher américain cheap à la FRIDAY THE 13TH et autres HALLOWEEN. Le film bénéficie d'un scénario plus travaillé que d'habitude pour une production Franco et son style n'est aucunement présent à lexception de quelques scènes de voyeurisme. Au début du film, nous avons affaire à un film de psychokiller typique et conventionnel. Mais à mesure que la fin approche, le film se démarque par quelques rares trouvailles scénaristiques qui permet au film de surpasser le créneau des slasher bas de gamme pour s'élever à un bon produit. La trame sonore offre une musique typiquement disco qui est conforme à l'époque du film. D'après ce que j'ai pu constater de ma copie pan&scan, la photographie était assez mauvaise et le cadrage affreusement nulle. Mais peut être que dans la version LBX du film, ca peut être mieux. En général, le film demeure très moyen. Par contre, il y a une scène très intéressante qui mérite la location de ce film: une jeune fille avide de sperme embarque dans la voiture d'un inconnu affublé d'un masque, elle n'a aucune suspicion. Ensuite, elle se laisse attachée sur une planche par ce même type, croyant avoir affaire à un amant fétichiste. Et elle ne commence qu'à se douter qu'il y ait quelque chose de pas normal que lorsque notre ami mets en marche une énorme scie circulaire qui est destinée à la tuer ! Une scène particulièrement originale, dans un film particulièrement moyen. Black Knight Pour ma part, j'ai adoré les deux fois où je l'ai vu. Je n'irais pas jusqu'à dire que la direction photo est nulle. L'image un peu granuleuse est probablement due au transfert, mais on reconnaît la texture typiquement espagnole de la pellicule. Les scènes se déroulant dans le jardin de la villa, en plein soleil, sont particulièrement réussies. Le film se démarque entre autres de ses cousins pauvres par sa technique majestueuse. Franco sait à chaque fois OÙ placer sa caméra et ça se sent. Je crois savoir qu'il n'a pas écrit le scénario, ce qui expliquerait la pauvreté de certaines répliques peu subtiles, mais leur vacuité un peu absurde fait écho au "style" Franco et ne me dépayse pas, en tant que fanatique de Franco, le moins du monde. Orloff |
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MACABRE PARTY aka KILLER PARTY aka The April Fool - William FRUET, 1985, États Unis Un campus comme il en existe tant aux États-Unis. C'est là que se rendent tous les jours (quelle chance), trois inséparables amies. Jusque là, tout va bien, sauf que sur ce fameux campus s'élève une mystérieuse (si, si, vraiment mystérieuse) vieille demeure. Des légendes circulent sur cette bâtisse (bain dit donc!!!). Malgré cela, notre trio de charmantes fifilles n'hésite pas un jour à aller la visiter... Sans se douter le moindre instant (faut dire qu'elles sont un peu connes), qu'un vilain (vraiment vilain) personnage les surveille... Que dire sur ce film d'ados ??? Bin !!! Qu'il est vraiment mal torché. Nul, merdique, avec des dialogues ridicules (ouais arrête de penser, tu vas te décoiffer ou j'vais m'enfiler un concombre qu'elles disent en rigolant). Que dire aussi sur les acteurs et actrices qui sont d'ailleurs tous cuculs la praline de long en large et en travers. Et la musique dans tout ça, héhéhéhé, j'en pouffe de rire (j'ai encore mal la tête). Non, vraiment, je vous le déconseille sur tous les points. En + même pas de bonnes scènes gore, c'est pour dire. Demain, j'aurais oublié ce film... Voilà ce que j'en pense !!! Badboy 6893 |
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MADMAN - Joe Giannone, 1981, États Unis Au cours de mon adolescence, j'ai eu l'occasion de voir énormément de slashers, ces films où un tueur fou trucide un par un les membres d'une bande d'ados habituellement niais. Je n'avais cependant encore jamais vu Madman, réalisé par Joe Giannone, dont la carrière s'arrêta là où à peu près. Il en va de même pour plusieurs des interprètes du film, d'ailleurs. Doit-on résumer un slasher ? On peut toujours : c'est la fin de l'été, et les moniteurs d'un camp de vacances sont réunis avec les enfants dont ils ont la charge autour d'un feu de camp. Le plus âgé des moniteurs raconte la légende de " Madman Marz " (Un bonhomme très méchant, apprend-on, qui battait sa femme, buvait à la taverne et aimait se battre). Un jour, Marz devient dingue, tue sa famille. Il est rapidement lynché et pendu par la populace de rednecks environnante, mais, au petit matin, son supposé cadavre a disparu. Sa maison, maintenant abandonnée, se trouve à proximité du feu de camp. Depuis, quand un promeneur imprudent a l'habitude de chuchoter son nom, Madman vient le tuer. - Et c'est quoi le nom du tueur ? demande bêtement l'un des garçons après avoir entendu la légende. Et l'autre de répondre à plusieurs reprises : - Madman Marz. Le garçon, sans doute avide de prouver sa virilité, lance une roche qui brise un carreau de la maison Marz et crie : - Eh, Madman Marz, viens nous chercher... On devine le reste : le bonhomme Marz ne se fait pas prier et se met à décimer tout le monde. Les personnages sont tous plus stupides les uns que les autres, s'exposant au danger avec une telle constance qu'on les croirait candidats au suicide assisté. En plus, sans vouloir faire de l'élitisme physique, ils sont moches. Il est difficile de ne pas sourire quand on voit une scène d'amour pathétique entre deux laiderons (la fille a de gigantesques yeux de poisson morts et le type est à son niveau) qui tournoient dans un sauna en se faisant des illades ravageuses, le tout sous une ballade kitsch à la sauce 80s. On a également droit aux autres clichés des slashers 80s : le premier qui meurt est celui qui est ivre, il est risqué pour sa vie d'avoir des relations sexuelles ou de montrer ses seins, etc. L'interprétation n'est pas toujours de premier ordre, tout particulièrement l'une des enfants qui est supposée être traumatisée. Absolument pas convaincante, elle dit des répliques du genre : " I was so scared I couldn't open my eyes ", alors qu'elle sourit en ânonnant son texte péniblement mémorisé. Le film demeure malgré tout amusant, peut-être parce qu'il constitue un document d'époque, vu 23 ans plus tard. La musique au synthétiseur prend alors une valeur bizarrement nostalgique, de même que l'ensemble de cette série B sans prétention. Quelques effets-choc sont par ailleurs efficaces et contribuent à rendre ce Madman pas ennuyant du tout, pour peu qu'on sache à quoi s'attendre. Le DVD contient la bande annonce cinéma, plusieurs bandes annonces télé et un commentaire audio sympathique, même s'il n'est guère transcendant. Howard Vernon |
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MASSACRE HOSPITAL aka HOSPITAL MASSACRE aka X-RAY aka BE MY VALENTINE, OR ELSE... aka WARD 13 - Boaz Davidson avec Barbi Benton, Charles Lucia, Jon Van Ness, John Warner Williams, Den Suries, États-Unis, 1983, 1h18 "Dans un grand hôpital américain, une main mystérieuse assassine, les uns après les autres les médecins et le personnel hospitalier. Les cadavres sont horriblement mutilés. Crimes atroces perpétrés par un fou dangereux ou un maniaque, la terreur s'empare des malades... Susan pourra-t-elle s'échapper de ce cauchemar ?" Plus slasher que cette série B de 1981, tu meurs ! Justement, on meurt beaucoup, et avec d'horribles souffrances, dans ce MASSACRE HOSPITAL. La jolie Susan (Barbi Benton, une ex-"Playmate of the Year" généreusement exposée par une réalisation très voyeuse), admise pour un bénin contrôle de santé, réussira t-elle à en sortir vivante ? Tout le suspense du film est là. Respect strict des trois unités (temps, lieu, action), montage hyper-nerveux (78 minutes de bande seulement !), grande variété des mises à mort (pendaison, coups de poignard, passage au vitriol, strangulation, scie circulaire, hache, seringue) : toutes les règles du genre sont suivies à la lettre par le scénarise Marc Behm (par ailleurs auteur d'appréciables romans de série noire, dont Mortelle Randonnée, adapté au cinéma en France) pour que l'on ne s'ennuie pas. Bref, un slasher qui sait faire parler la poudre à défaut de l'avoir inventée (la mise en scène n'est pas renversante). Dans la bonne moyenne d'un genre qui a depuis engendré une douteuse descendance. Son réalisateur, le cinéaste d'origine israélienne Boaz Davidson, est aujourd'hui l'un des piliers de la prolifique compagnie Nu Image, spécialisée dans le "direct to video" de plus ou moins bonne qualité... Stelvio |
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MEMORIAL VALLEY MASSACRE - Robert C. Hughes, 1988, États Unis Ce film que j'ai regardé récemment est un "so bad, it's good" savoureux. Ça débute avec un titre cheapo remis par après (le titre original étant MEMORIAL VALLEY) et le générique suit avec le même "font" que celui de HILLS HAVE EYES. On voit où on s'en va. Des groupes de campeurs se retrouvent au Memorial Valley Campground qui ouvre ses portes malgré le fait que le parc a son lot de travaux à terminer (les toilettes ne marchent pas, etc). Les groupes choisissent leurs "spots" et on enchaîne avec la connaissance de ces gens merdiques avec des hairdos suspects des années 80: il y a les bikers méchants, une famille de riches (avec un gros lard gâté comme fils), deux ados avec un pétasse qui s'amuse à faire l'agace et plusieurs autres sans oublier le chef du camp et l'apprenti... Qu'arrive-t-il à ce beau monde?! Eh bien, y a un mec qui vit dans une caverne pas loin et il se contente de grommeler des trucs voyant ces campeurs envahir son environnement. Il pique une crise et on sait ce qui va suivre. Ce film est vraiment à découvrir si vous aimez perdre votre temps d'après-midi à rire d'un film qui se prend royalement au sérieux avec un mec des cavernes qui est plus propre que n'importe quel des campeurs (sauf peut-être avec ses quelques tâches de cire à chaussure sur la gueule)... Les acteurs sont pourris, mais d'une pourriture hilarante qui ne fait qu'augmenter notre plaisir et pour le reste, on en parle pas. On note la présence d'Amber Newman dans le rôle de l'agace qui joue sous un pseudo. Ce film se retrouve à être amusant ou emmerdant selon votre point de vue. Bad Feeble Effectivement, sans être indispensable, le film se regarde avec plaisir, malgré le peu de gore ou de nudité souvent associé au genre. L'idée de base est d'un ridicule consommé, cet "homme des cavernes" recherché depuis des années se montre le nez régulièrement. Faire de la publicité pour des marque de bière locale en jetant les canettes dans le parc n'est pas non plus génial ! Que la plus prude des dames soit la seule à vouloir s'amuser sous la tente surprend aussi. Ne vous fiez pas au nom de Cameron Mitchell, il n'apparaît que durant les cinq premières minutes en propriétaire qui n'a pas suivit les travaux ! Mario Giguère |
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MOUNTAINTOP MOTEL MASSACRE - Jim McCullough Sr, 1986, États Unis, 1h35 Evelyn est légèrement folle, mais avec la désinstitutionalisation et les légères phases de lucidité, son psychiatre décide de la relâcher et de la considérer guérie, alors elle retourne pesamment s'occuper de son motel cheap en haut d'une montagne dans les bois de la Louisiane. Sa fille est évidemment une drôle de demoiselle, isolée comme elle l'est, et joue avec sa poupée et ses lapins pour tromper l'ennui. Mais sa maman n'aime pas les lapins, puisqu'elle coupe en morceaux le bel albinos qui a osé s'aventurer dans son potager. Une fois ce sauvage lapinicide commis, elle ira inexplicablement engueuler sa fille à grands coups de serpe, ce qui bien entendu aura des conséquences funestes sur la santé de celle-ci. Le shérif et les ambulanciers, arrivés sur les lieux, essaient de la faire revenir à la vie avec un petit massage cardiaque et un défibrillateur, mais les blessures à l'arme blanche n'ont jamais été reconnues pour être réversibles. Enterrement, donc, et la vie continue dans le petit bled pourri, avec une nuit d'orage qui amène au motel un assortiment varié de ploucs, attirés autant par les "petits prix" pratiqués par la maison que par le fait que c'est le seul foutu motel des environs. J'apprends avec stupéfaction que ce film est sorti en DVD chez Anchor Bay. Eh ben ! Ils ont déjà entamé une série douteuse avec la sortie de MADMAN... Espérons qu'ils continuent sur cette voie et qu'ils déterrent encore d'autres obscurités semblables ! Car ce MOUNTAINTOP MOTEL MASSACRE a beau être lent à démarrer, et avoir à son bord des acteurs semi-amateurs, il s'en dégage néanmoins une atmosphère du tonnerre, malsaine à souhaits. Peut-être est-ce l'éclairage et la direction photo soignée, ou alors seulement l'idée d'une vieille schizophrène obèse et la performance de son interprète, mais ça fonctionne ! Evelyn est jouée par Anna Chappell, qui n'est pourtant apparue que dans MAN IN THE MOON en '91, et qui a ici tous les tics requis pour que l'on trouve son personnage troublant et repoussant. Avec des personnages secondaires qui ne servent pas que de chair à canon - on s'attarde notamment sur leurs drames personnels, et un léger propos social vient teinter quelques dialogues, ici et là - et une trame musicale tout à fait appropriée, on a là la recette d'un film pas joyeux du tout, que pratiquement aucune touche humoristique (volontaire) ne vient alléger. Evelyn manipule des serpents, des rats et des coquerelles, pour appuyer sa folie, et pour amplifier le "gross out factor" sans doute ! On remarque la présence de Bill Thurman dans la peau d'un révérend alcoolo, lui qui est vétéran du trash américain avec des rôles dans CURSE OF THE SWAMP CREATURE en '67, dans MARS NEEDS WOMEN la même année, et dans - tiens donc ! - 'GATOR BAIT en '76 ! Le réalisateur, Jim McCullough Sr, qui adapte un scénario de son propre fils, n'a que quelques réalisations à son actif, dont VIDEO MURDERS en '88. Il parvient tout de même à installer les événements habilement et à nous faire vivre, pendant 95 petites minutes, une drôle d'expérience. Orloff |
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Prenez quelques jeunes adultes un peu délurés prêts à faire la teuf pour un week-end de débauche, un chalet isolé au milieu d'une forêt montagnarde bien touffue et un tueur en série, et vous avez les ingrédients de base pour un slasher de base. Par chance, Drew Barnhardt a eu la bonne idée de ne pas se contenter de la base: il a injecté dans son scénario une bonne dose d'humour noir et s'est surtout amusé à casser quelques clichés qui ne méritaient que ça. Qu'on se rassure, on garde les principaux. On a bien une scène de beuverie, une scène de sexe avec plans-nichons et les habituelles vannes niaises entre protagonistes un peu glands, mais là où le film tire son épingle du jeu, c'est d'abord au niveau du ton ironique adopté par son auteur et qui débouche sur un humour inhabituel pour le genre. Un humour qui n'est certes pas exempt de sarcasmes mais qui ne se moque pas du genre lui-même. Au contraire, Barnhardt salue d'ailleurs ses maîtres à penser via une bande sonore plutôt bien troussée et pleine de vitalité signée Ryan Franks (qui tient un rôle dans le film) qui cite aussi bien Fulci que Carpenter. Mais ce qui détonne le plus est la façon dont le tueur est ici présenté. Très rapidement, c'est à dire au bout de cinq petite minutes, celui-ci apparaît à visage découvert et entame sa sinistre besogne avec une certaine lassitude. En un seul plan, on sait que le réalisateur adopte une approche rarement (jamais?) vue dans le petit monde du slasher et que son tueur ne ressemblera à aucun autre. Et le résultat est tout bonnement étonnant : il empreinte une direction inattendue qui peut aussi bien séduire son audience que la laisser dubitative. Personnellement, jai été complètement séduit. A côté de ça, le jeune réalisateur parvient à nous livrer quelques scènes bien stressantes qui compensent aisément des meurtres pas franchement inventifs dénonçant l'étroitesse du budget. Il parvient également à nous livrer quelques plans séquences foutrement bien orchestrés qui permettent de mettre de côté une photo un peu tristounette. Une réalisation inventive donc et un scénario surprenant... "Murder Loves Killers Too" a beau être tout fauché, il n'empêche qu'il s'impose comme le meilleur slasher depuis fort longtemps. Kerozene |
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The MUTILATOR aka Fall Break - Buddy Cooper, 1984, États Unis, 86m Une maman pure 80's termine la préparation d'un gâteau pour la fête de son mari. Dans la chambre d'à côté, un gosse imbécile décide, en guise de surprise, de nettoyer les fusils de chasse de son père... POW ! Un coup de 12 dans le dos de maman (ralenti à l'appui). Papa arrive... bon anniversaire. SLAP ! Le gosse en mange une. On se retrouve plusieurs années après l'incident lorsque ce même gosse est maintenant en vacances de graduation avec ses potes (quelques dames aussi) et se cherche quelque chose à foutre. Le paternel devenu un soulon de premier ordre lâche un coup de fil pour dire à fiston d'aller fermer le chalet situé tout près de la plage. Alors fiston et les copains s'en vont là pour faire la fête, mais le paternel psychotique n'est pas trop loin et son goût de la chasse lui reprend tout à coup...... Ouch ! Film typique des années 80, mais disons que la qualité n'y est pas (grande surprise !). J'avais des souvenirs mitigés de la chose et le négatif a définitivement pris le dessus sur cette effroyable chose lors d'un nouveau visionnement. Dialogues insipides, personnages exécrables, longueurs interminables, seuls les meurtres amènent un peu le sourire et divertissent avec le gros gore sanglant qui les accompagne. D'autant plus que ce film a le doublage français le plus horrible (ou le plus rigolo) que j'ai jamais entendu ! Tous les personnages s'expriment avec des voix nasillardes abrutissantes qui s'avèrent hilarantes au départ, mais se transforment peu à peu en torture plus le film avance. On se retrouve là avec un slasher cheap de l'époque avec beaucoup d'ennui entre les scènes sanglantes et au final, notre temps s'est évaporé à tout jamais et avec un peu de chance le souvenir de ce film va suivre. Bad Feeble |
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BLOODY VALENTINE aka MEURTRES A LA SAINT-VALENTIN - George Mihalka,
avec Paul Kelman, Lori Hallier, Neil Affleck, Keith Knight, Alf
Humphreys, 1981, Canada, 1h27 |
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MY BLOODY VALENTINE 3D aka Meurtres à la St-Valentin 3D- Patrick Lussier avec Jensen Ackles, Jaime King, 2009, États Unis, 101m J'ai eu la malchance d'assister à l'une des projections "en deux-dimensions" de MY BLOODY VALENTINE 3D ! L'un des éléments que j'ai d'ailleurs tout de suite remarqué, c'est d'ailleurs que le film est clairement tourné dans l'optique 3D (on passe son temps à nous balancer des coups de pioche ou autres objets en pleine gueule)... Vous avez sans doute eu l'occasion, à une ou deux reprises, de voir "à plat" un film prévu pour une projection "en relief". L'expérience n'est pas forcément des plus heureuses. Conséquemment, mon verdict est quelque peu biaisé. En fait, il y a peu de choses à dire sur ce produit de consommation courante dont l'attrait majeur était sûrement le 3D. L'idée de base est relativement fidèle au film de 1981 : le mineur fou Harry Warden est toujours au coeur de ce récit qui s'attarde à décrire les meurtres que subit une petite ville minière hantée par l'homme à la pioche. Le scénario et son enquête policière ne sont que des prétextes à engraisser une intrigue orbitant autour d'une série de meurtres violents. Même si le film s'inscrit dans la lignée des slashers, il rappelle plus certains films américains des années 90 où l'on se plaisait à métisser le genre avec le whodunit. Le résultat, sans être ennuyeux, n'est pas forcément transcendant. Quelques bons points: la présence du vétéran Tom Atkins dans un rôle de premier plan ; des moments de suspense efficaces ici et là ; la mine, décor singulier aux possibilités intéressantes ; une réalisation routinière mais correcte. Des points faibles : effets par ordinateur absolument pas convaincants, des longueurs, des dialogues parfois risibles, un film impersonnel et sans réel investissement artistique destiné à une obsolescence rapide, un scénario sans surprises, un manque d'atmosphère... C'est un film qu'on peut voir à la rigueur en DVD mais qui sera loin de passer à l'histoire. Oncle Vernon |
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A NIGHT TO DISMEMBER - Doris Wishman, 1983, États Unis Doris Wishman, dans sa perpétuelle quête cinématographique indépendante, signa des titres uniques et fatalement hors normes, comme le confirme A NIGHT TO DISMEMBER - son dernier film avant une pause de 18 années de repos sans doute bien méritées (ou nécessaires aurait pu nous confier son psy). Globalement incompréhensible, visuellement expérimental, sanguinairement radical, ce film nous conte les mésaventures de la famille Kent dont les membres se font zigouiller de manière aussi incompréhensible qu'absurde tous les 15 octobre. Pourquoi le 15 octobre ? Jamais nous ne le saurons, mais toujours est-il que le nom de Kent promet au mieux un couteau dans les tripes, au pire une hache en plein front. Suite à une accusation de meurtres, l'une des filles Kent est internée en hôpital psychiatrique. Cinq ans plus tard, elle réintègre le foyer familial, ce qui ne plaît guère à son frère et à sa soeur qui vont tout mettre en oeuvre pour la faire replonger dans la folie. Doris Wishman ne perd pas son temps et aligne les scènes de nu féminin (peu) avec les scènes de meurtres sanglants (quasiment incessantes). Si les principes narratifs les plus basiques semblent avoir été mis de côté - et par conséquent récupérés par une voix off accompagnant le spectateur tout au long des 69 minutes du récit, Wishman se rattrape comme elle le sent en bidouillant gaillardement ses images: la caméra virevolte, les gros plans sur les gorges tranchées n'ont jamais été aussi gros, les coups de hache sont grossièrement théâtraux, le montage rappelle l'avant-garde expérimentale du début des années soixante... Le spectacle, objectivement mauvais et incontrôlé, s'avère tellement énorme et démesuré qu'il en devient fascinant. Certaines scènes s'avèrent carrément magiques, comme ce meurtre joué au ralenti par des acteurs poignardant on ne sait trop qui et diffusé en négatif. La musique en total décalage navigue volontiers et sans raison entre des violons dramatiques et du easy listening guilleret. Incompréhensible, très gore (têtes tranchées, ventres poignardés, coeur arraché, ...), parfois sexy (la star du X Samantha Fox se fait hacher dans sa baignoire - bon, ce n'est pas vraiment sexy, mais on fait avec..) et constamment déroutant, A NIGHT TO DISMEMBER reste un cas unique de série Z expérimentale sanglante, à regarder avec modération. Mais à regarder quand même! Kerozene |
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NIGHT SCREAM - Noel Nosseck, 1997, États Unis, TV Prenez une bande de collégiens qui veulent faire la fête, plus deux psychopathes échappés d'un asile, mixez le tout et vous obtenez une merde, dialogue hilarant sans queue ni tête, un gros bouffon qui se pense drôle...zzzzzz, un père qui encourage son fils a devenir une vedette de football ,un maniaco-dépressif qui, s'il ne prend pas ses médicaments, va péter sa coche, bon là on a tous nos freaks show pour faire un film de série B. Nos deux assassins sont dans le sous-sol, qui tuent les ados lun après l'autre, comme de fait personne ne s'en rend compte, pis à un moment donné l'un des deux déséquilibrés décide de tuer l'autre, après on a droit a un méchant carnage. Tout le monde y passe, pis quand les policiers arrivent sur les lieux c'est le maniaco pis une autre fille qui ont survécu. Bin oui, une final a la Santa Barbara, c'est le malade qui se fait accuser à cause qu'il était supposément dangereux quand il ne gobais pas ses médicaments. Maudit film plate, dire que j'ai perdue 1:30 de mon temps à écouter ca. Rana |
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PARANOID aka FRIGHTMARE - Ash Smith, 2000, États Unis Dans une bourgade américaine, des lycéens tentent de financer un voyage d'étude grâce à l'exploitation d'une maison hantée agencée pour les fêtes d'Halloween. C'est à ce moment que décide de frapper le Tueur de Conscience (!?), psychopathe poète et chevelu portant un masque en acier et traquant principalement la brave Sarah, journaliste en herbe s'évertuant à rédiger des torchons sur le serial killer vedette que les médias n'hésitent pas à considérer comme "le plus connu de l'Histoire".
PARANOID
marche péniblement sur les traces de SCREAM avec son pitch
rabattu, ses teenagers amateurs de bière et de marie-jeanne et
son serial killer dont le masque cache la face du pote que personne
ne pouvait évidemment soupçonner. Visiblement
passionné du genre, le réalisateur- scénariste
Ash Smith n'a pas hésité à baptiser ses
protagonistes de prénoms familiers: Jason, Michael, Norman...
Hellraiser (!!) mais a par contre oublié de s'entourer
d'acteurs un tant soit peu professionnel. Résultat, une bande
de rigolos tente comme elle peut (c'est à Un garçon impotent saisit l'occasion de se faire passer pour le pire serial killer de l'histoire (le conscience killer) pour régler ses comptes avec la soeur jumelle de l'amour de sa vie qu'il a assassiné quelques années auparavant parce qu'elle ne voulait plus de lui et dont il a cru un instant être amoureux (de la jumelle) pour se rendre compte finalement que c'est à l'homicide qu'il a pris goût. Bien sûr, c'est la jumelle qu'il veut tuer, donc il tuera tous les autres avant sans raison ou question de pointer son crime en direction du fameux conscience killer, non sans finalement avouer devant tous les survivants (en espérant ensuite les décimer) que c'est bien lui et non le serial killer en question qui a tué tout ce beau monde. L'angoisse ici fonctionne sur le passage rapide de l'assassin en arrière plan alors que la victime fouille lentement les lieux. On ne s'en tanne vraiment pas. L'association rave= satanisme et mort (dans ce cas-ci, le killer rave) est plus ou moins au point, la petite soirée ne comptant qu'une dizaine de fêteurs. Attention, le tueur a l'air d'un pouilleux, mais c'est une perruque. Commentaire du commis : "je l'ai pas vu" Memorial BBQ |
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PIG
HUNT - Jim Isaac, 2008, États Unis |
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The POOL aka Swimming Pool - Der Tod feiert mit - Boris von Sychowski, 2001, Allemagne Des jeunes pleins d'argent ont terminé leurs études. C'est qu'on pourrait en effet presque croire qu'ils sont intelligents. Comme de coutume, une grosse beuverie est organisée pour célébrer l'événement, mais un petit groupe de rebelles décide de faire une fête à part, dans un endroit exceptionnel: la nouvelle piscine couverte quatre étoiles avec bars, toboggans et plein de trucs super pour s'éclater comme des cons en se faisant des papouilles dans l'eau. Mais malheureusement, un méchant tueur masqué, vague cousin de Jason Vorhees, s'est mis en tête de les tuer un par un. Après un FLASHBACK pas très convaincant mais regardable, l'Allemagne continue sa lancée sur les traces de SCREAM. Ici, le tueur est vêtu de noir et porte un masque blanc de tête de mort. Si le scénario est évidemment bête à bouffer du foin, on est en droit d'espérer d'un slasher digne de ce nom que les meurtres perpétrés soient au moins originaux. Or dans THE POOL, ils s'avèrent qu'ils sont tous strictement identiques: le tueur plante sa machette dans l'estomac de ses victimes. Il plante, bêtement, sans jamais tenter de se diversifier. Nous avons donc à faire ici avec le serial killer le moins imaginatif de l'histoire du cinéma. Mais quelles sont les motivations du méchant adolescent frustré qui décime tous ses petits camarades ? Les filles ne sont pas gentilles avec lui. Ah ben c'est pas de bol, avec un argument pareil, le film fini de s'auto couler en beauté en prouvant qu'il n'a absolument aucun argument valable à aucun niveau. Kerozene |
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PSYCHO aka Psychose - Gus Van Sant, 1998, États Unis Du fin fleuron Hitchcockien qu'était l'original, Gus Van Sant, qui avait réalisé "To die for", a fait un film douteux, où les interprètes sont peu crédibles et où presqu'aucun n'est à la hauteur. Que voulez-vous, on ne s'attaque pas impunément aux grands classiques... Au départ un hommage au grand maître, le film s'est transformé en une pâle copie de son original. Van Sant, qui a ressenti on ne sait pourquoi le besoin d'actualiser l'oeuvre, le massacre en y ajoutant des éléments qui viennent dénaturer le récit, comme par exemple le moment ou l'introverti Norman Bates (déplorable à souhaits ici) se masturbe en regardant Marion Crane se déshabiller. Il ajoute des flashs durant les scènes de meurtre et des plaies sur les victimes, choses qui étonnent, et que ce vieil Alfred aurait considéré comme autant de petits sacrilèges. Julianne Moore campe la soeur de Marion avec un peu plus de présence sexuelle que sa prédécesseur et l'amant de Marion est devenu un cowboy Tout de même amusant, mais là s'arrêtent les bons points. Et là s'arrête le peu de foi qui me restait pour les remakes. Orloff |
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PSYCHOPATH - Larry G. Brown, 1973, États Unis Un animateur d'émission pour en enfants se met à tuer les mauvais parents qui battent leurs enfants. Pendant ce temps, la police recherche le tueur de ses mystérieux meurtres. Un slasher rated PG ! Arg ! C'est mal partie ! Putain de booze, il se passe absolument rien pendant 70 minutes. En plus, le montage du film est tellement mal fait, je chiale rarement là-dessus, qu'on a de la misère à suivre l'histoire. Le seul bon point du film, une petite musique entraînante et joyeuse, mais elle joue dans les moments de suspense... Question meurtre, on en voit seulement deux ou trois, les plus mémorables sont une femme qui perd connaissance à cause d'un coup de chiffon et une femme a la face pleine de sang et reçoit ensuite un coup de bat de base-ball dans la figure. Sans oubliez la surprise ending ... Oncle freak |
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The RECORD - Kim Ki Hun avec PARK Eun-hye (Dream Of A Warrior), HAN Chae-young (Autumn In My Heart), KANG Sung-min, JUNG Min¡K¡K, 2001, Corée Deux étudiantes invitent le souffre douleur de la classe à la maison de campagne de leur parents. Durant la nuit, ils se font attaquer, les agresseurs filmant les agressions qui cumulent avec le meurtre du jeune homme. Tout cela était une mise en scène pour se faire du fric en vendant la vidéo, en faisant plus de peur que de mal au pauvre coréen. Malheureusement il est vraiment mort, hors donc on lui creuse une tombe et on l'immole et ,oups, il se réveille et se tire en bas de la falaise sur le bord de la mer. Un an plus tard, les cinq zigotos sans trop de remords seront pourchassés... Si la prémisse suit les règles du slasher américain sans vergogne, la tension est bonne et les rebondissements nous surprennent juste assez pour en faire une bonne expérience. La musique Metal et le techno Coréen est dans le ton, il n'y a pas autant de sang que dans les slashers américains et aucune nudité, mais l'ensemble est réglé au quart de tour. La pochette avec son visage féminin suréclairé et sans yeux laissait croire à du fantastique, mais la déception a été de courte durée. Mario Giguère Film d'horreur qui démarre bien avec une ambiance franchement réussie, mais après 20 minutes (attention point tournant, oh oh), ça déroute en rip-off de I KNOW WHAT YOU DID LAST SUMMER en plus gory. Dommage que même avec ce peu de gore, ça ne capte pas notre attention plus qu'il faut. Des moments efficaces malgré tout, mais enterré sous tant de merde qu'on tant à les oublier... Bad Feeble |
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RIPPER
aka RIPPER, LETTER FROM HELL - John Eyres avec C.J. Cook, Bruce
Payne, Claire Keim, Jürgen Prochnow, Daniella Evangelista, Kelly
Brook, 2001, Canada/Grande-Bretagne John Eyres (OCTOPUS) commence plutôt bien son film en tentant gentiment de le démarquer (un peu) du slasher conventionnel. Plutôt que de tomber dans le pièges de mettre en scène des jeunes amateurs de films d'horreur qui vont y aller de leurs sempiternelles et répétitives références, il s'oriente vers des aspirants criminologues. Malheureusement, plutôt que d'exploiter cet aspect, il cède à la facilité et une fois le meurtre de la salope de service passé, on sombre dans le slasher de base qui dresse un certains nombres de fausses pistes grossières (le prof tordu, le flic louche incarné par Jürgen Prochnow, la pétasse française interprétée par la d'habitude très lisse Claire Keim - qui prend bien soin de taire ce film au sein de sa filmo,...) et aligne les meurtres sur bande-son rock'n roll de façon désespérément moins excessive que celui de la salope précédemment cité. On a même droit à une ou deux scène de violon qui font méchamment tâche, et tout ça jusqu'à un twist final qui surprendra le novice en slasher uniquement. Kerozene |
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THE RIPPER - Christopher Lewis avec Tom Savini, 1985, États Unis Le professeur d'un high school américain qui donne un cours sur les CRIMES AU CINÉMA avec comme principal sujet pour ses premiers cours: Jack LÉventreur. Trouve une bague ayant déjà appartenu à Jack L'Éventreur (quelle coïncidence!) dans un pawn shop et curieusement dans les jours qui suivront des jeunes femmes se feront assassinés. THE RIPPER (1985) est selon ses producteurs le premier film américain d'horreur à être directement tourné en vidéo. Le film à été tourné en 14 jours avec un budget passablement réduit (nombreuses scènes tournées dans des appartements pour économiser de l'argent, comédiens médiocres qui sont sans aucun doute des proches du metteur en scènes, etc). Le film est assez banale et est filmé vraiment platement. Mais le film bénéficie d'excellent effets spéciaux gore (égorgement et extirpage de tripes à pleines mains) et comporte un excellent coup de marketing: la présence du pape du gore TOM SAVINI dans le rôle de Jack L'Éventreur ! Une excellente idée afin d'aguicher l'amateur (et dans mon cas ça à fonctionner). Mais attention, Tom Savini napparaît que lors des 3 dernières minutes du film! C'est certain que sa présence amène un baume sur cette entreprise et qu'il a sa prestation à coeur (il a lui-même amener son costume sur le tournage). Mais ce film constitue presque un rip-off! Il faut attendre 90 minutes avant d'avoir sa présence et pendant tout ce temps l'amateur croit qu'il s'est fait arnaquer. C'est d'autant plus choquant parce que dans le no 50 de FANGORIA, ils consacraient une pleine page au film et tout était mis sur la présence de Tom et que la pochette du film à l'audace d'annoncer un nouveau classique de l'horreur. Bref, THE RIPPER est un produit tout à fait inégal qui frise la nullité le plus profond et qui est miraculeusement sauvé que par quelques rares scènes gore intenses et un faible 3 minutes de Tom Savini. C'est payé assez cher pour devoir subir 90 minutes de merde. Black Knight |
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ROSEMARY'S KILLER aka THE PROWLER aka GRADUATION - Joseph Zito avec Vicky Dawson, Christopher Goutman, Lawrence Tierney, Farley Granger, Cindy Weintraub, 1981, États Unis, 1h29 "Pritcher School, institution réservée aux jeunes filles, est en liesse : aujourd'hui, c'est la remise des diplômes et la petite fête qui doit suivre promet d'être étourdissante. Pour les étudiantes, cette soirée représente une victoire sur Mr. Chatham, membre du conseil de l'école : depuis 35 ans, il était parvenu à interdire cette cérémonie parce que, durant la nuit qui avait suivi, 35 ans plus tôt, Rosemary Chatham et son finacé avaient été sauvagement tués à coup de fourche et l'assassin, un mystérieux rodeur en tenue de G.I., court toujours..." Le "pitch" ainsi énoncé au dos de la jaquette (édition Fil à Film) ne trompe pas : ROSEMARY'S KILLER (récemment réédité en DVD chez Blue Underground) semble devoir faire partie des slashers "archétypaux", respectant toutes les règles du genre. Le visionnent le confirme pleinement. Joseph Zito, auteur deux ans plus tôt du TUEUR DE MANHATTAN, et futur exécuteur des basses uvres pour Chuck Norris (PORT ÉS DISPARUS) ou Dolph Lundgren (SCORPION ROUGE), signe là un film bien rythmé et riche en meurtres sanglants. Chargé des SFX, Tom Savini s'en donne à cur joie pour satisfaire les amateurs de gore bien pulvérisant. Les meurtres se succèdent dans une épaisse obscurité, le suspense faiblit peu et l'on ne regarde pas trop l'heure. Pour une plus grande cohérence du récit, la part des personnages secondaires a été réduite au maximum. Le seul reproche que l'on pourrait finalement faire à cet excellent slasher serait son trop grand sérieux, sa volonté de faire "adulte". On prend du plaisir à le regarder, mais les moments crétins auxquels le genre nous a habitués finissent par nous manquer. Pervers que nous sommes... Stelvio |
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SANDY
HOOK LINGERIE PARTY MASSACRE - Tim Beckley avec Debbie Rochon,
Angel, DiDi, 2000, États Unis, 88m Tim Beckley, réalise et jour Mr Creepo, un obsédé sexuel, un rôle qui ne doit pas être trop difficile. Avec ce qui semble de toute évidence de vraies stripteaseuses, à l'exception de Debbie Rochon, les dialogues qui semblent improvisées tournent autour de la fesse et de la drague des clients. Le tout est filmé avec la caméra vidéo comme un film de vacances familial, caméra à l'épaule, tout plein de plans anodins, de jeux sur la plage du New Jersey, sans éclairage conséquent et avec un gore très limité suite à des meurtres hors caméra. Les petits effets de montage vidéo agacent plus qu'autrechose. Le costume sadomaso-fétichiste de la cuirette du tueur impressionne un moment, ses actions pas mal moins. Les victimes ont plus l'allure de rockeuses à la FASTER PUSSYCAT, KILL, KILL de Russ Meyer, ce qui rend leur vulnérabilité pas très crédible. Madame Rochon fait étalage de ses charmes pour les intéressés. Mario Giguère |
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SANTA'S
SLAY - David Steiman avec Bill Goldberg, Douglas Smith, Emilie de
Ravin et Dave Thomas, 2005, Canada/États Unis, 78m J'exige une suite. Abba |
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SCARED aka CUT THROAT - Keith Walley, 2002, États Unis Des meurtres surviennent sur le tournage d'un slasher. Mais qui donc est le vilain tueur masqué ? De toute évidence, il s'agit de quelqu'un de l'équipe de tournage. Peut-être même s'agit-il de Samantha, la remplaçante de l'actrice principale qui s'est fait trucider devant les caméras... Une chose est sûre, c'est que ce n'est pas sa copine Heather, une blonde siliconée qui peine à utiliser ses deux neurones pour faire autre chose que dire des conneries ou rire bêtement. Et oh surprise, twist final inattendu, le tueur n'est pas un tueur, mais deux tueurs! Alors que les protagonistes du film n'hésitent pas à citer SCREAM dans SCARED, voila qu'en plus il faut que ça se termine de la même façon. Malheureusement pour le réalisateur Keith Walley (autrefois producteur de Brian Yuzna sur SOCIETY et BRIDE OF RE-ANIMATOR), la mise en scène n'est pas son fort. Son slasher bas de gamme refoule les fonds de tiroir et pousse efficacement le spectateur dans les bras de Morphée. Les meurtres sont tous très softs et manquent singulièrement d'imagination tout comme la motivation pathétique de nos tueurs de service qui se sont mis à massacrer le staff du film non seulement pour se faire un peu de pub, mais surtout pour exprimer leur révolte contre les odieux et très méchants producteurs hollywoodiens qui ne leur donnent jamais les budgets nécessaires. Pauvres petits... Allé, aux chiottes et on tire la chasse vite fait. Kerozene |
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SCARY MOVIE - Keenen Ivory Wayans, 2000, États Unis Humour pipi caca, cette parodie des SCREAM et consort est vraiment poilante. Si si ! Je vous le jure ! Les frangins Wayans n'ont pas hésité à mettre quelques gags plutôt étonnants. Des gags avec des bites, des couilles et des trucs qu'on n'a pas l'habitude de voir dans le cinoche US. Forcément, c'est con, mais c'est revendiqué. En tout cas, on y prend plus de plaisir qu'au visionnement d'un de ses slashers aseptisé des 90's. Kerozene |
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SCREAM aka FRISSONS - Wes Craven, 1996, États Unis Je ne l'avais jamais vu et je crois que ce n'était pas un très gros manquement à ma culture. Car à part les jolies jambes et le minois irrésistible de Courtney Cox, et l'ensemble de la personne de Rose McGowan - qui ne manque de me faire saliver - je ne vois pas grand-chose dans cet ignoble navet de Craven qui en vaille la peine. La réalisation est certes alerte, le concept est amusant quoiqu'usé jusqu'à la corde, et les comédiens jouent dans le ton. Je comprends l'engouement des jeunes écervelés pour le film : les jeunes y sont "cools", mignons et la musique "alternative" y est omniprésente (elle donne même parfois la nausée). Le problème, c'est que Williamson aurait dû s'en tenir à une seule version de son histoire sans fin et nous épargner les soixante millions de clones qu'elle a généré. Parce qu'elle n'est pas si originale, son histoire, et elle devient minable avec l'abus. Reste que la poitrine de cette bonne vieille Rose sauve le film. Orloff |
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